
Majoric
Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 33
Titre : L’expression des besoins d’un poupon nouveau-né
CF-RES–33, le 14 août 2015
Début des lettres
1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin
Adulte (main dominante) : Bonjour, beau Petit Majoric âgé de six à douze mois, comment vas-tu?
Bambin (main non dominante) : J’ai mal dans mon …, tu sais, en dedans, là! Je ne connais pas vraiment le mot pour le dire, car je ne sais même pas parler encore. Je me sens seul et abandonné. Où est mon papa? Où est ma maman?
Adulte (main dominante) : Je suis ton toi du futur, mon cher Petit Majoric, c’est-à-dire ton toi adulte. Je suis près de toi, et je te prends dans mes bras. Tu es ce que j’ai de plus précieux au monde. Tu proviens d’un endroit où j’ai l’impression de n’être jamais allé. Toutefois, je continuerai d’être avec toi tous les jours pour que, le temps venu, toi et moi retournions là d’où tu viens. Je te remercie d’avoir eu le courage de venir sur terre et d’habiter ce corps qui est le nôtre. Comment te sens-tu, cher Petit Majoric?
Bambin (main non dominante) : Merci cher toi, qui es à la fois mon papa et ma maman, Majoric. Je sais que tu es vraiment là pour moi. J’aime ce « Parent supérieur » qui te sert de guide. Souvent, il me fait ressentir des choses qui me semblent familières, comme si je provenais de son cœur.
Adulte (main dominante) : Wow, wow, Petit Majoric! Quelle merveilleuse révélation tu me confirmes-là! Je me doutais bien que tu venais de son cœur, c’est pourquoi j’ai toujours cru que tu connaissais très bien mon Dieu, ma Puissance supérieure, autrement dit l’Amour! Merci, cher Petit Majoric, de te manifester ainsi au dedans de moi!Bambin (main non dominante) : Ouais! Je te fais un très large sourire, à toi, qui es à la fois mon papa et ma maman, Majoric! X
2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire
Adulte (main dominante) : Bonjour, cher Petit Majoric âgé de sept ou huit ans, à l’école primaire. Je te trouve très beau, et tu as l’air très intelligent. Je t’aime!
Comment vas-tu?
Petit Majoric écolier (main non dominante) : J’ai très mal à l’absence de mon papa biologique; je vis beaucoup d’abandon. Ainsi, lors de l’atelier de ce matin, alors que j’étais assis sur la chaise de l’enfant, un papa de remplacement m’a confirmé qu’il était totalement là pour moi; j’ai alors pris conscience que je ne pouvais plus, ou plutôt que je ne voulais plus, le laisser aller tellement mon vrai papa biologique m’avait manqué.
Adulte (main dominante) : Wow, wow, Petit Majoric! Comme je t’Aime lorsque tu m’exprimes ainsi tes besoins. Dis-moi, quel a été ton rapport avec ta maman biologique pendant ce même atelier de ce matin?
Petit Majoric écolier (main non dominante) : Lorsque j’étais avec une maman de remplacement, sa présence m’était très douce, apaisante et rassurante. Suite à plusieurs intensifs RES, j’arrive à beaucoup moins la retenir lorsqu’elle dit qu’elle doit s’en aller.
Adulte (main dominante) : Wow, Wow! Merci cher Petit Majoric à l’air intelligent d’habiter ainsi en moi! Lorsque je ressens tes souffrances à l’intérieur de mon corps, je deviens moi-même très souffrant. Sache que tu es maintenant mon numéro un. Je sais que tu as très mal à ce que tu as vécu dans ton enfance. Tout ce que tu me racontes à propos de cette période est souvent nouveau pour moi; il m’aura fallu connaître les intensifs RES pour te rencontrer. Cher Petit Majoric, aide-moi à être à la fois le papa et la maman que tu aurais dû avoir dans ton enfance. Je demande à notre Dieu de nous aider à nous laisser accompagner par son Amour, vers ce qu’il y a de mieux pour toi et moi. Es-tu d’accord?
Petit Majoric écolier (main non dominante) : Ouiii! Je te fais un gros câlin! X X
CONTE DE FÉE : L’expression des besoins d’un poupon nouveau-né
Résumé du conte de fée # 33 : L’auteur donne une certaine suite au conte de fée précédent concernant la dépendance affective, maladie qui semble incurable chez les adultes; il est toutefois interrompu dans son récit par un poupon de 4 jours. Comment ce dernier exprime-t-il ses besoins corporels à son entourage? Images et sensations? Mais encore! Magnifique visite auprès de ce poupon! Il nous présente certaines situations d’abandon que tout humain subit dès le jeune âge. Magnifique conclusion, qui verse dans la spiritualité et l’abandon à une Puissance supérieure!
Début du conte :
(Note au lecteur : L’ordre habituel de la séquence d’un conte de fée « Il était une fois », « Une fois devenu grand » et « Et puis » a été volontairement inversé, histoire de faire un certain changement.
Auteur (main dominante) : Ce conte tente de donner suite au conte de fée précédent, alors voici :
Et puis, n’en pouvant plus de souffrir de la sorte, Majoric avait d’abord joint, en 1991, un groupe de soutien — les Enfants Adultes issus de famille Dysfonctionnelle ou Alcoolique (EADA) —, puis en 2003, il avait joint un deuxième groupe de soutien — Retrouver l’Enfant en Soi (RES). Il ne s’était pas arrêté là, puisqu’en 2012, il avait rejoint un troisième groupe de soutien — les Outremangeurs Anonymes (OA). Il en résulta que beaucoup de comportements dysfonctionnels avaient changé en lui, sans doute des heureuses conséquences d’un certain niveau de guérison de ses blessures d’enfance. Toutefois, un comportement très souffrant demeurait totalement inchangé chez Majoric, celui de la dépendance affective envers le genre féminin. C’est pourquoi, même après vingt-quatre ans de pratique du mode de vie proposé par les Douze Étapes et les Douze Traditions des fraternités anonymes, jumelés au travail de rétablissement aux plans physique, psychologique et spirituel, aucune guérison à l’égard de ce comportement ne semblait s’être produite. En somme, les dames à qui Majoric donnait de l’importance sur le plan relationnel, continuaient d’être une immense source de souffrances chez lui, lorsque celles-ci lui retiraient leur amour. Ce retrait était pour lui plus douloureux que la mort elle-même.
D’où cela pouvait-il provenir?
C’est qu’une fois devenu grand, Majoric, faisant toutes sortes de « pirouettes » pour être aimé de la gent féminine, devait constamment aller à l’extérieur de sa demeure, afin de poursuivre ses nombreuses activités. Son épouse Lilou, souffrait alors beaucoup de ses nombreuses absences. Lorsque cette dernière le menaçait, soit verbalement ou par le biais de la bouderie, de lui retirer ou de retenir son amour, Majoric sombrait dans un état dépressif plus ou moins profond. Cet état l’amenait à se questionner, puis à tempérer ses engagements de bénévolat, à tout le moins pour un certain temps. Mais, hélas, le « naturel » le rattrapait tout doucement, jusqu’à ce qu’une autre « crise » de la part de sa conjointe n’éclate. Majoric était conscient que cette situation de dépendance affective envers le genre féminin était présente en lui, tout autant lorsqu’il était à son lieu de travail, à son église et en présence de sa famille d’origine. En fait, le même comportement souffrant apparaissait à peu près partout où l’environnement de sa vie d’adulte lui rappelait l’environnement où s’étaient produites les blessures d’abandon dans son enfance. Quelles atroces souffrances! Jusque dans le tréfond de son âme très blessée, et ce, depuis la naissance de Majoric!
Continuons, et dirigeons-nous davantage vers la source de cette maladie.
C’est qu’il était une fois, un Petit Majoric à l’air très intelligent, qui naquit sur une ferme en 1947, au sein d’une famille de sept enfants. Son papa s’appelait David et sa maman Rachelle. Ses frères et sœurs s’appelaient Rosanne, Majoric — le personnage de ce conte, donc le deuxième de la famille —, Philippe, Marianne, Aldège, Lévis et Gérard.
Petit Majoric (main non dominante) : Aie! J’ai froid et j’étouffe! Quelle est donc cette lumière qui m’aveugle et cette bizarre de personne toute vêtue de blanc?
Auteur (main dominante) : Je crois que nous venons d’assister aux premières secondes de la naissance de Majoric. Cette scène se passait aux petites heures du matin, le 20 novembre 1947, à Alma, dans une maison rurale dans laquelle Majoric vivra les vingt-trois première année de sa vie. Du fait d’avoir été éjecté du ventre de sa maman, le sentiment inconscient d’abandon s’installait déjà profondément dans l’âme de Majoric. Voyons ce qu’il se passait quelques jours suivant sa naissance.
Petit Majoric (main non dominante) : J’ai peur! Il fait tellement noir ici, et personne ne vient me rassurer. Je crois que je vais pleurer un peu… Ça semble ne pas avoir fonctionné. Je vais donc crier, car j’ai de plus en plus peur, surtout qu’il fait encore plus noir et que personne de l’entourage ne semble venir me secourir. Oups! J’entends maman sortir son bras de sous sa couverture; elle passe sa main à travers les barreaux de mon petit lit et me redonne ma « suce ». Dans cette noirceur, je ne peux la voir, mais comme il est rassurant de sentir cette main qui vient parfois répondre à mes besoins. En autant que ce ne soit pas cette grosse voix menaçante de l’homme qui vient parfois à la rescousse!
Auteur (main dominante) : C’est ainsi que, soixante-sept ans plus tard, Majoric aura encore très peur dans le noir. Grâce à plusieurs moments de réflexion silencieuse, il avait pris conscience que, lorsqu’il était dans le noir, son imagination l’amenait à penser que des mains, illusoires il va sans dire, viendraient peut-être frôler son visage, et que des squelettes épouvantables pouvaient apparaitre, puis le poursuivre, et même le blesser physiquement. Toutefois, aussitôt qu’apparaissait une lueur de lumière dans l’environnement physique de Majoric, toutes ces pensées de peurs épouvantables s’évanouissaient.
Petit Majoric (main non dominante) : J’ai mal! Je pense que c’est dans le ventre que j’ai mal! Oh! Comme j’ai mal. Je vais pleurer un peu… J’ai maintenant mal dans la gorge, je n’en peux plus; et ce mal dans le ventre…, oui, je vais plutôt crier…! Pourquoi personne ne vient à mon secours? Ça fait tellement mal. Oups! J’entends du bruit. Non, non, il ne faut pas que ce soit lui, car seulement elle peut arriver à faire disparaître mon mal. Pourquoi il a toujours l’air fâché lui? Ce n’est pas ma faute si j’ai mal dans mon ventre… et dans ma gorge. Je crie, et ma langue tremble. Bon, maintenant j’ai peur de lui, en plus!
Wow, wow, c’est elle qui me sort de mon lit. Elle me tient dans ses bras! Oh! que c’est bon, ce liquide chaud qui sort de ce ballon sur lequel elle colle ma bouche! Je n’ai presque plus mal dans le ventre. Ben voyons donc! Pourquoi ce ballon-là est vide aussi? J’ai beau tirer fort avec ma langue, même très fort, plus rien ne coule, c’est sûrement bloqué. Me voilà en colère, mon visage devient tout crispé, je vais à nouveau pleurer… Plus rien ne coule des deux ballons, et il y a ce mal dans mon ventre qui n’est pas complètement parti. Je suis vraiment en colère, et ça fait de plus en plus mal dans mon ventre. Je vais crier encore plus fort, surtout qu’elle vient de me déposer dans mon lit. Pourquoi a-t-elle fait ça? Je continue de crier encore et encore! Bon, maintenant elle revient avec une « affaire » blanche, transparente. Oups! Elle me reprend dans ses bras. Comme ça fait déjà du bien! Elle pousse une sorte d’affaire caoutchouteuse afin qu’elle pénètre dans ma bouche. La texture du liquide blanc n’est absolument pas comme celle des deux ballons, mais la température est tout de même exactement identique! Et ça semble enlever le mal dans mon ventre; en plus, elle continue de me tenir dans ses bras. Ouais…, je me sens à nouveau au paradis! Lui, il va falloir qu’il me parle beaucoup plus souvent, et surtout très doucement, s’il veut que j’arrive à me sentir à l’aise et en confiance dans ses gros bras poilus!
Auteur (main dominante) : Que de petits soins attentionnés et de menus détails il faut de la part des deux parents, affligés qu’ils sont par leurs propres blessures d’enfance, pour qu’un nouveau-né se sente à l’aise et en sécurité dans leurs bras! Et que d’exigences il faut à un petit être d’humain pour qu’il se développe normalement! Que de paroles et d’explications exprimées tout en douceur il faut à un petit enfant pour qu’il ne se sente pas abandonné, rejeté ou honteux devant son incapacité de prendre soin de ses propres besoins! Les expériences passées montrent qu’il est quasi impossible de ne pas être blessé psychologiquement, physiquement et spirituellement dans l’enfance. Il n’y a donc qu’un Être plus puissant que l’humain qui puisse vraiment prendre soin de l’ensemble de ces blessures aux niveaux physique, psychologique et spirituel.
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Auteur ou Majoric Adulte (main dominante) : « Mon Dieu, je prends conscience que je peux enfin cesser mon travail de rétablissement en solitaire, c’est-à-dire sans toi et sans les autres. Grâce à toutes ces années pendant lesquelles j’ai fréquenté assidûment le mode de vie des fraternités anonymes, j’ai vraiment fait la preuve, non sans douleur et sans contrariété, que sans aide, il m’est impossible d’arriver à une certaine guérison. Toutes mes carences, mes blessures et ma dépendance affective envers le genre féminin, je ne veux pas seulement les remettre dans tes mains, mais je te les donne; à toi d’en faire comme bon te semblera. Permets-moi, mon Dieu, d’aller plus loin dans ma réflexion : je ne m’attends même pas à ce que tu m’en délivres, car ce serait alors essayer de te contrôler. »
Auteur ou Majoric Adulte, suite (main dominante) : C’est donc dire, mon cher Petit Majoric intérieur blessé, que toi et moi, allons devoir continuer de vivre avec tout ce qui nous habite, depuis ta toute petite enfance, jusque dans ma vie de personne âgée. Cela signifie donc que nous n’avons plus à essayer de changer, ni de guérir quoi que ce soit, mais de simplement vivre avec. Wow, wow, quel soulagement! Nous continuerons donc notre voyage, selon le plan que ce Dieu a établi pour nous trois, soit toi, Petit Majoric Divin ou mon Âme, toi Petit Majoric intérieur psychologiquement encore très blessé, et moi Majoric Adulte — ou l’Auteur de ce conte. Merci, Petit Majoric à l’âge de nouveau-né, de m’avoir fait part avec tant de précision de ce que tu as vécu, sans oublier certains événements encore inconnus, mais susceptibles d’avoir engendré tant de blessures d’abandon en toi, donc en moi il va sans dire! Toutes ces expériences douloureuses se sont transposées dans notre vie d’adulte en dépendance affective féminine, telle qu’exprimée tout au long de certains contes de fée précédents.
Et dire, cher Petit Majoric intérieur blessé, que nous n’avons même pas parlé de cet énorme mal d’oreille que tu as eu alors que tu étais âgé de cinq ans! Ce n’est que partie remise, je l’espère!
Je vous aime vous tous, mes chers Petits Majoric intérieurs! Je t’aime, mon Dieu! Je vous aime, mes deux parents, David et Rachelle! Je t’aime, ma chère épouse Lilou ! Merci, merci, merci à vous tous! X Fin de mon conte de fée.
Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur.
Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur
Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé.
En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier.
Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau).
Le conte de fée
Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide.
Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite.
Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES).
Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)
Lettres et conte de fée : RES # 33, le 14 août 2015
(Majoric D\RES 33 Lettres et conte de fée 14 août 2015 Anonymes.docx)
Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 10 janvier 2026)
(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 21 mai 2026)
Révision : 13 octobre 2026
