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Majoric


Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 31


Titre : Choisir avant tout, l’activité qui me plait le plus

CF-RES–31, le 7 décembre 2007

Début des lettres 

1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin 

Adulte (main dominante) : Bonjour cher Petit Majoric de mon enfance! Comment vas-tu?

Bambin (main non dominante) : Ce matin je vais très bien, mais hier soir, j’étais terrifié par le groupe. J’avais tellement peur de ne pas être à la hauteur, et que les participants vivent un moins bon intensif à cause de moi. S’ajoute aussi l’absence physique de Denise C., et l’énergie spirituelle qu’elle dégageait; sa présence me manque beaucoup.

Adulte (main dominante) : Tu as bien raison d’avoir eu peur, beau et intelligent Petit Majoric. Je t’aime! Hier soir, lors de l’atelier où toi et moi étions assis sur la chaise, les mamans de remplacement nous ont fait de bien belles affirmations, du genre : « Tu as le droit de ne rien faire », « Tu as le droit d’être simplement assis à côté de ton épouse Lilou, à ne rien faire ».

Bambin (main non dominante) : Wow, wow! Cher toi, qui es à la fois mon papa et maman Majoric, j’aime ça lorsque tu me dis de telles choses; elles me font vraiment du bien!

Adulte (main dominante) : Cher Petit Majoric, tu as le droit de ne rien faire. C’est normal de ne rien faire, d’être simplement assis à regarder la télévision ou encore à visionner un bon film avec Lilou, ma très agréable épouse! Je t’aime Petit Majoric! Tu es wow! Tu es wow! Tu es wow, wow!

2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire 

Adulte (main dominante) : Bonjour, cher « Grand Majoric », en septième année du primaire! Lors de la méditation de cette avant midi, je t’ai vu dans la cour de récréation du collège St-George, à Alma. Comment vas-tu?

Petit Majoric écolier (main non dominante) : Wow, wow! Merci d’être venu me voir à mon école! Je me suis tout de suite senti sécurisé! Je me sens vraiment aimé de toi.

Adulte (main dominante) : J’ai « entendu », lorsque tu m’as dit que tu devais toujours « Faire », et qu’ainsi, cela te donnait la chance d’être davantage aimé de tes parents. Moi, qui suis à la fois ton nouveau papa et ta nouvelle maman, tu n’es plus obligé de Faire pour me plaire. Tu peux rester à ne rien Faire, et surtout, tu as le droit de t’aimer, tout en ne Faisant rien. J’ajouterais même que, la plupart du temps, tu as le droit de choisir de Faire en tout premier lieu ce qui te plait le plus! Bien oui, c’est là une nouvelle affirmation que moi, à la fois ton papa et ta maman, je te fais!

Petit Majoric écolier (main non dominante) : Wow, wow! J’aime beaucoup ce que j’entends! Ça goûte vraiment bon en moi! J’aime vraiment cette affirmation : Faire ce que j’aime le plus d’abord; elle me donne de l’énergie. J’ai vraiment le goût d’essayer d’y arriver davantage, mais j’ai besoin de votre aide, mes chers deux parents intérieurs.

Adulte (main dominante) : Oui, nous allons t’aider, cher Grand Majoric en septième année du primaire! Nous demanderons également l’aide de notre Dieu, et celle de nos parents biologiques, Rachelle et David; même s’ils sont décédés, ils demeurent, de façon spirituelle, constamment près de toi et de moi, car ils habitent maintenant la lumière divine! Je t’aime, beau « Grand Majoric » de douze ans! X

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CONTE DE FÉE   : Grand Lion doit choisir entre deux intensifs. Est-ce le résultat du retour à la prière quotidienne? 

Résumé du conte de fée # 31 : Voici la suite du conte de fée précédent. Comment le personnage principal a-t-il pu réussir à expérimenter, pendant ces trois derniers mois, de choisir d’abord, ce qu’il aimait le plus faire? Quelle merveilleuse chance avons-nous d’être témoins de la profondeur du dialogue entre les différents personnages intérieurs habitant notre héros principal, et ainsi apprendre nous aussi, à ne rien faire. Il vaut la peine de tenter de saisir le sens d’une telle spiritualité. Alors, essayons, nous verrons bien!

Début du conte :

Auteur (main dominante) : Il était une fois un humain qui s’appelait Majoric Adulte, et était âgé de soixante-six ans. Le 16 août 2014, lors du trentième intensif Retrouver l’Enfant en soi (RES), il avait à écrire un conte de fée. Alors qu’il utilisait sa main non dominante, soit celle de son cœur, il laissa s’exprimer un nouveau personnage qui s’appelait « Épuisement ». Alors voici la suite et finale de cette belle histoire humaine qui débuta lors du précédent intensif.

(Pour remettre le lecteur dans le contexte, l’extrait qui suit est la reproduction fidèle de la fin du conte de fée #30.)              

Majoric (main dominante) : Ah oui ? Mais dis-moi, quelle est cette mauvaise habitude que je dois changer, et même délaisser selon toi?

 Épuisement (main non dominante) : Tu dois d’abord choisir d’effectuer les travaux que tu aimes le plus, et ce, pendant au moins trois mois; sinon, comme je viens de te dire, tu seras alité et tu devras consommer des médicaments pour sortir de cet état de lassitude. De plus, il te faudra cesser toute activité, pour ainsi refaire ton plein de l’énergie dont tu t’es vidé.

Majoric (main dominante) : Je te crois, Épuisement, mais je tiens tellement à demeurer intègre dans tout ce que je suis, qu’il m’est difficile de moins travailler. Toutefois, je vais essayer de moins produire, et de trouver le courage de laisser aller des engagements qui, pourtant, me tiennent beaucoup à cœur. C’est sans doute mon manque d’énergie qui fait que je me sens de plus en plus las de tout, et que j’ai de plus en plus le goût de rester chez moi, auprès de ma chère conjointe Lilou.

Épuisement (main non dominante) : Tu as bien raison, cher Majoric! Moi, je suis ici pour sonner la cloche d’alarme : plus tu abuses de tes forces de soixante-six ans, plus je « gagne en poids », et plus je mets alors de la pression lorsque je sonne la cloche. Je t’en prie, mets fin à mon « embonpoint spirituel ». Je ne m’aime pas du tout lorsque je suis en surpoids. Il n’y a que toi qui puisses me ramener à mon poids santé : l’équilibre dans la minceur, et sur le pèse-personne.

Majoric (main dominante) : Merci, mon ami Épuisement! Merci beaucoup de sonner l’alarme! Il est vrai que je l’entendais en moi, de plus en plus souvent, et de plus en plus fort, cette alarme.

J’ai vraiment besoin d’aide, alors voici la prière que je dépose : « Mon Dieu, Petit Majoric Divin que j’appelle aussi Angelo, Petit Majoric intérieur blessé, Adolescent intérieur blessé, Adolescent Divin qui scrute le désert ensoleillé vingt-quatre heures par jour, et, pourquoi pas, Ego qui habite dans ma tête, je fais appel à vous tous. Continuez de me parler au plus profond de moi, j’ai besoin de votre aide. Je veux vraiment tenir compte des avertissements d’Épuisement, mais d’un autre côté, j’aimerais tellement faire tout ce qui me plait et ce, le plus souvent possible; quel paradoxe n’est-ce-pas! Oui! J’ai grandement besoin de votre aide afin de laisser aller certaines activités que je n’ai plus la capacité physique de porter. »

 (Fin de l’extrait de la reproduction de la fin du conte de fée #30.)

Auteur (main dominante) : Tout au long des trois derniers mois passés, soit du 20 août jusqu’au 20 novembre 2014, Majoric avait soigneusement suivi l’avertissement d’Épuisement. Il en résulta qu’il avait « adoré » travailler, sinon « jouer », à l’avancement du projet de la traduction — de l’anglais vers le français — du Gros Livre Rouge des Enfants Adultes de familles Dysfonctionnelles ou Alcooliques (EADA). Il avait aussi « joué » à faire la saisie sur ordinateur des corrections de la procédure d’animation de l’intensif Retrouver l’Enfant en Soi (RES). Mais les principaux changements dans sa vie avaient été de quitter deux ou trois activités extérieures — période d’une heure de silence les lundis matin à l’église, puis le poste de président du comité de gestion du cimetière, et différentes autres tâches moins importantes rattachées à son église. Majoric diminua aussi la fréquence de ses échanges téléphoniques, et en tout dernier lieu, il arriva à moins s’impliquer dans les affaires des autres, ce qui n’était pas rien. Il s’ensuivit que Majoric expérimenta une très agréable surprise, celle de se rapprocher de sa belle et agréable Lilou; pour elle, c’était l’enchantement. Il ne faut pas passer sous silence l’outil de choix utilisé par Majoric dans le processus de tous ces changements : la mise en œuvre de la seconde partie de La prière de la Sérénité : « Le courage de changer les choses que je peux ».

Arrivant tout près du 20 novembre — la fin de la période des trois mois d’essai —, Majoric commença de nouveau à perdre « l’équilibre » dans la cueillette du bois de chauffage aux abords des rues de sa ville; cette activité était pour lui une vraie obsession. Il engendrait de gros conflits entre lui et sa belle Lilou. Pour Majoric, ramasser du bois de chauffage était plus fort que tout, et l’obsession allait de pire en pire, une attirance telle qu’il n’avait jamais connue auparavant; impossible d’y résister. « Mon Dieu, il n’y a que toi qui puisses me délivrer de cette obsession, et me donner plus d’équilibre dans cette maladie qui m’habite », priait-il.                                 

Léger changement de comportement très positif: au fil de la semaine précédant l’intensif RES actuel, Majoric était vidé d’énergie plus que jamais; il avait alors pris la décision de rassembler tout le matériel nécessaire pour l’intensif dès le jeudi soir — soit la veille —, et non pas le matin-même de son départ. En fait, la réalité imposait maintenant à Majoric de débuter les préparatifs des futurs intensifs quatre jours plus tôt; comme mesure préventive, il alla même jusqu’à inscrire cette nouvelle décision à son agenda. Il avait aussi accepté de confier à la responsable de l’activité l’impression des feuilles nécessaires pour les futurs intensifs.

Mais le véritable « cadeau » de la Vie fut présenté à Majoric lors de cet intensif-ci, pendant les deux premiers ateliers, alors qu’il était assis sur la chaise, soit l’atelier d’hier soir et celui de ce matin : précisément lors des affirmations faites à l’enfant intérieur. En effet, l’un de ces exercices avait lieu le vendredi soir, tout de suite après la méditation du Bambin, et l’autre enchaînait la méditation de l’Enfant d’âge scolaire, le samedi matin. Ces affirmations inédites se résumaient à ceci : « Faire » pour être aimé, versus « Ne Rien Faire » et être tout de même aimé. C’étaient-là deux affirmations très faciles à faire pour les participants qui agissaient comme « parents de remplacement »; toutefois, c’était une tout autre histoire pour le Petit Majoric intérieur blessé qui avait énormément besoin d’aide psychologique pour mettre ces affirmations en pratique, c’est à dire arriver à s’aimer ou croire qu’il est aimable, tout en Ne Faisant Rien.

Quoi? Mais qui est-ce qui me parle?

Épuisement (main non dominante) : C’est moi, Épuisement.

Auteur (main dominante) : Je suppose que tu aimerais discuter avec Majoric?

Épuisement (main non dominante) : Exactement! Si tu le permets.

Majoric (main dominante) : Vas-y, Épuisement, je t’écoute avec plaisir.

Épuisement (main non dominante) : Je voulais te dire que j’ai vraiment apprécié la belle taille mince que j’ai acquise depuis les trois derniers mois. J’y ai même pris goût. Toutefois, j’ai repris beaucoup de rondeur dernièrement, alors je sonne à nouveau la cloche : le retour du danger d’être alité est bien présent pour toi. Même ta belle conjointe Lilou, s’est à nouveau mise en mode attente. Sache qu’elle a vraiment apprécié que tu relâches certains engagements lors des trois derniers mois. Tu vas devoir refaire un autre essai.

Majoric (main dominante) : Comment? Qui hurle ainsi?

Faire (main non dominante) : C’est moi, « Faire ». Je ne suis pas d’accord avec cette histoire de trois mois d’essai, car, si je cesse de faire, je vais avoir un gros problème de survie! Et je ne veux pas mourir.

Majoric (main dominante) : Mais qui est cette très apaisante petite voix qui se fait entendre maintenant?

Petit Majoric intérieur blessé (main non dominante) : Je suis ton Petit Majoric intérieur blessé. Mes blessures se situent surtout au niveau du manque d’amour. J’ai toutefois très bien ressenti pendant ces trois derniers mois l’amour que toi, qui es à la fois mon nouveau papa et ma nouvelle maman, m’avez prodigué. Je parle ici de cet amour que j’ai toujours tant recherché à l’extérieur de moi-même, alors qu’il était au dedans. J’ai vraiment aimé vivre cette expérience. J’ai pu constater que si je me laisse aider par Angelo, Adolescent Divin et Amour Divin (Dieu), j’arrive beaucoup plus facilement à m’aimer moi-même; c’est là tout le contraire de ce qu’a été mon enfance, c’est-à-dire de ne plus me sentir obligé de Faire pour être aimable pour les autres.

Majoric (main dominante) : Bon, quelle est maintenant cette toute petite voix qui devrait s’exprimer à travers un porte-voix tellement elle est faible?

Ne Rien Faire (main non dominante) : Moi, je m’appelle « Ne Rien Faire ». Je suis un personnage vraiment tout petit en toi. Dieu m’a jadis déposé au-dedans de toi pour ton bon plaisir. Mais au fil du temps, je suis devenue si « rachitique », que Faire a bouffé toute la place; à un point tel, que ton Petit Majoric intérieur blessé a succombé, et il s’est joint à Faire. Donc, que me restait-il comme place?

Majoric (main dominante) : Est-ce vrai, Petit Majoric intérieur blessé, ce que me dit Ne Rien Faire?

Petit Majoric intérieur blessé (main non dominante) : Oui ! Ne Rien Faire a entièrement raison. Moi, j’ai appris à ne laisser aucune place à Ne Rien Faire, alors Faire et moi prenons tout l’espace disponible. C’est pourquoi, toi Majoric, l’adulte que tu es devenu, tu t’actives continuellement à travailler. C’est en agissant de la sorte que moi, Petit Majoric intérieur, j’ai réussi à travers toi, et ce, depuis ma naissance, à quémander auprès des humains l’amour qui m’était tant nécessaire, et dont j’ai encore tellement besoin pour survivre. Dès l’âge de huit ans, on m’a désigné responsable de la ferme familiale. J’ai par la suite compris que je devais être responsable de mes frères et sœurs. À un point tel que, dans ma vie d’adulte, j’ai, soir après soir, graduellement délaissé ma conjointe et nos deux enfants pour aller quémander l’amour auprès des autres. Et pourtant, malgré toutes les gentillesses que j’ai pu distribuer à ces derniers, ils ne m’ont donné que des miettes d’amour; cela ne me suffisait absolument pas. Alors tu comprendras que si je laisse davantage de place à Ne Rien Faire, je n’arriverai jamais à combler mon besoin d’amour. En fait, je commence tout juste à comprendre que ce ne sont pas les autres qui pourront vraiment combler ce besoin insatiable qui m’habite.

Majoric (main dominante) : Tu as bien raison de penser ainsi, mon beau Petit Majoric intérieur au regard intelligent! Mais, depuis que toi et moi vivons des intensifs RES, ne trouves-tu pas que j’arrive à prendre beaucoup plus soin de tes besoins?

Petit Majoric intérieur blessé (main non dominante) : Oh oui! J’aime beaucoup ta présence, car tu me nourris d’Amour véritable! Grâce à toi, je me sens devenir de plus en plus ma propre source d’amour. Ainsi, je ressens moins le besoin d’aller quémander cet amour à l’extérieur de notre foyer conjugal.

Majoric (main dominante) : Oui! Tu t’exprimes tellement bien! Ton attitude est exactement la réponse à ma question, beau et merveilleux Petit Majoric! Tu n’as donc plus à « faire » pour être aimable. Cette période malheureuse de ton enfance est à peu près terminée; m’entends-tu bien? Elle est de plus en plus révolue! La source d’Amour en nous deux n’est plus obstruée, elle jaillit à nouveau. Les intensifs RES et Dieu, à travers Angelo — c’est-à-dire ton Petit Majoric Divin —, et Adolescent Divin sont arrivés à la débloquer. C’est donc dire que nous sommes beaucoup moins dépendants de l’amour des autres. Alors, dorénavant, mon cher Petit Majoric intérieur très allumé, à l’inverse de ce qui a toujours été ta manière de fonctionner pour être aimé, tu as le droit de cesser de « faire ». Tu as le droit d’expérimenter ton désir toujours grandissant de « ne rien faire ». Tu pourras enfin te reposer, et en conséquence, moi de même. Mais attends un peu, j’y pense tout à coup : « ne rien faire », n’est-ce pas expérimenter le « repos de Dieu », soit le septième jour de sa création? Je demande donc à notre équipage divin de nous aider à apprivoiser de « ne rien faire ». Et pourquoi ne pas ajouter à notre prière : « Que nous devenions notre propre et unique source d’amour pour nous deux »! Nous pourrions enfin nous laisser tomber dans le repos de Dieu, et ainsi parvenir à son septième jour! Qu’en pense-tu, cher Petit Majoric intérieur blessé?

Petit Majoric intérieur blessé (main non dominante) : Oui, je veux bien essayer! Mais depuis que nous vivons des intensifs RES, sache que, lorsque je suis dans tes bras, j’ai tout ce qu’il me faut au niveau de l’amour.

Majoric (main dominante) : Pour ma part, lorsque je te tiens dans mes bras, et qu’en même temps, je suis soutenu par les bras de notre Dieu, j’ai, moi aussi, tout ce dont il me faut. Je dois ajouter que, depuis un certain temps, j’expérimente beaucoup ce que signifie « avoir confiance en Dieu ». Cela me permet de constater que « faire », selon sa volonté divine, me donne de l’énergie, tout en me procurant une très grande satisfaction intérieure, et davantage d’amour de moi-même, pour ne pas dire, de toi envers moi, et de moi envers toi. De plus, Lilou, ma conjointe que je trouve si belle et si agréable, devient alors entièrement présente à la personne que je suis, en ce sens que son regard envers moi change complètement. C’est alors que je prends conscience qu’elle peut également être une grande source d’amour à mon égard, ce qui n’est absolument pas négligeable. Et à cela s’ajoutent les innombrables sources d’amour que sont, pour ma conjointe et moi-même, nos deux enfants et nos petits-enfants. Après avoir expérimenté, pendant plusieurs mois, de « ne rien faire », je réalise que tout cet Amour qui m’habite s’actualise dans un « Faire avec Dieu ». Alors si tu veux bien, cher Petit Majoric intérieur, essayons de relâcher graduellement le « faire », pour avoir de plus en plus confiance dans « ne rien faire ». Épuisement va alors perdre du poids, puis il retrouvera sa minceur; nous arriverons ainsi à retrouver une vie plus normale et plus saine. De plus, il se pourrait bien que le Divin puisse davantage nous aider, toi et moi, à avoir « Le courage de changer les choses que nous pouvons ».

Petit Majoric intérieur blessé (main non dominante) : Wow, wow ! Comme je suis bien avec toi, qui es à la fois mon papa et ma maman Majoric! Je vous fais, à tous les deux, un gros câlin! X, X

Majoric (main dominante) : Je reçois tes câlins! Et c’est avec grand plaisir que je fais, moi aussi, un tendre câlin à tous mes merveilleux petits personnages intérieurs! X

Fin de mon conte de fée.

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Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur. 

Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur  

Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé. 

En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier. 

Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau). 

Le conte de fée 

Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide. 

Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite. 

Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES). 

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Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)

Lettres et conte de fée : RES # 31, le 12 décembre 2014

(Majoric D\RES 31 Lettres et conte de fée 12 décembre 2014 Anonymes.docx)

Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 10 novembre 2025)

(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 11 mai 2026)

Révision : 12 octobre 2026

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