
Majoric
Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 30
Titre : Quelles ont été les causes réelles d’un tel épuisement physique?
CF-RES–30, le 16 août 2014
Début des lettres
1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin
Adulte (main dominante) : Bonjour, beau Petit Majoric de deux ans! Comment vas-tu?
Bambin (main non dominante) : Bonjour, papa Majoric! J’ai terriblement besoin de toi, je me sens seul, et j’ai peur.
Adulte (main dominante) : Merci, Petit Majoric, d’être qui tu es. À ton âge, tu as bien raison d’avoir besoin de moi, tu es tout à fait normal. Ce que j’aime le plus faire en ce monde, c’est de t’accompagner pour que tu ne te sentes plus seul. Tu as bien raison d’avoir peur. Il est normal que tu aies peur parfois; il est davantage normal que je sois là pour toi. Comment te sens-tu maintenant, cher Petit Majoric?
Bambin (main non dominante) : J’aime beaucoup lorsque tu me parles ainsi. Je me sens toujours bien en ta présence. Toutefois, je n’apprécie pas beaucoup lorsque tu quittes ton cœur pour remonter dans ta tête; je me sens alors abandonné. Moi, je suis incapable d’aller dans ta tête, car c’est dans ton cœur que j’habite. Alors, je t’en prie, reste avec moi!
Adulte (main dominante) : Wow, wow, cher Petit Majoric! C’est la première fois que tu me parles de ta « maison », et de ton sentiment d’être abandonné par moi lorsque je remonte dans ma tête. J’agis souvent ainsi pour reprendre le contrôle de ma vie, au lieu de me laisser accompagner et guider par notre Dieu. Je t’aime énormément, Petit Majoric! X
Bambin (main non dominante) : Moi aussi je t’aime, toi qui es à la fois mon papa et maman Majoric! X
2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire
Adulte (main dominante) : Bonjour, bel Adolescent Majoric de douze ou treize ans! Comment t’es-tu senti lorsque tu conduisais le tracteur, et que, par ta faute, ton jeune frère Philippe s’est retrouvé couché par terre près de la roue du tracteur?
Petit Majoric écolier (main non dominante) : Bonjour, papa Majoric! Je me sens encore très malheureux de l’avoir consciemment poussé hors du siège du conducteur vers la roue du tracteur, il aurait pu se faire démembrer par ma faute. Tout cela s’est produit parce que je considérais que c’était à mon tour de conduire, et il ne voulait pas me céder la place. Il m’arrivait à l’occasion de perdre « les pédales » lorsque que je voulais vraiment quelque chose; je devenais, et je deviens encore, extrêmement dangereux pour la ou les personnes qui se trouvent à ce moment-là sur mon chemin.
Adulte (main dominante) : Tu as bien raison de te sentir ainsi, mon très intelligent et bel adolescent! Il n’y avait personne autour de toi pour vraiment prendre soin de toi et t’expliquer comment gérer certaines situations et tous les comportements malsains qui t’habitaient. Je suis tellement content de pouvoir maintenant prendre soin toi dans tous les domaines de ta vie. Comment te sens-tu présentement?
Petit Majoric écolier (main non dominante) : Wow, wow! J’aime quand tu es là avec moi, et pour moi, papa Majoric. Je t’aime! X
Adulte (main dominante) : Moi aussi je t’aime, mon bel Adolescent Majoric! J’aime ta belle et grande sensibilité! X
CONTE DE FÉE : Quelles ont été les causes réelles d’un tel épuisement physique?
Résumé du conte de fée # 30 : En tout premier lieu, l’auteur fait un tour d’horizon, plutôt essoufflant, de la vie de Majoric, le personnage principal de ce conte. Le résultat assez prévisible d’une telle effervescence aurait-il pu être évité? Alors, quels signes corporels aurait-il fallu reconnaître plus rapidement? Le conte se termine par un dialogue très honnête entre Majoric et un de ses personnages intérieurs nommé « Épuisement ». De quelle possible catastrophe ce dernier veut-il prévenir Majoric en sonnant l’alarme?
Début du conte :
Adulte Quelconque (main dominante) : Il était une fois, un jeune garçon, plutôt agréable à regarder, âgé d’environ douze ans. Il avait un air très intelligent. Il savait être digne de confiance, loyal et hyper vigilant envers son entourage et le travail devant être effectué. Il était le deuxième enfant d’une famille de sept. Son nom était Majoric. Il était l’aîné des cinq garçons de la famille de David et Rachelle. Dû à l’absence quasi constante de son papa qui devait travailler à la ville, Majoric s’était vu confier, dès l’âge de sept ou huit ans, l’entière responsabilité de la ferme familiale. Cette dernière était composée, entre autres, de huit vaches qui nécessitaient une traite matin et soir; une partie de cette tâche était effectuée manuellement et l’autre partie consistait à laisser les veaux téter le pis de leur mère. Ce train quotidien était donc fait par Majoric et son frère cadet, Philippe. Toutefois, vu que Philippe détestait les travaux de la ferme, Majoric était considéré comme responsable de l’ensemble des besognes. En tant que « chef désigné », c’était donc lui qui recevait les réprimandes, les remarques désobligeantes et occasionnellement les corrections physiques de son père et parfois même de sa mère, lorsqu’ils considéraient qu’un travail n’avait pas été bien effectué, ou sinon pas fait du tout. Maman Rachelle gardait constamment un œil ouvert, car Majoric et Philippe avaient souvent le goût de jouer au lieu de se dévouer à la tâche.
La plupart du temps, Majoric et Philippe s’entendaient très bien. Mais il arrivait parfois que Majoric devienne très violent envers Philippe, lorsque ce dernier refusait de céder certaines choses à Majoric, ou lorsque tous deux jouaient ensemble et que la fatigue s’installait. Cette forme de violence devenait alors périlleuse pour la bonne santé physique et même la vie de Philippe. Il était clair que, dans ses moments de violence extrême, Majoric n’aurait jamais désiré la mort, ni même blessé son cher frère; malheureusement, cela aurait pu se produire à maintes reprises.
Plus tard, beaucoup plus tard, Majoric s’en voudra encore énormément des sévices qu’il avait fait subir à son frère Philippe. De son côté, Philippe semblait ne pas lui en vouloir du tout, même si la réalité faisait qu’il ressentait le besoin d’en parler de temps à autre. Dans ces moments-là, Majoric se sentait toujours envahi par une très grande peine.
Entre l’âge de sept et treize ans — treize ans fut l’âge où Majoric fut pensionnaire dans un juvénat des Cantons de l’Est pendant toute une année scolaire —, Majoric effectuait tous les travaux extérieurs sur la ferme, soit du printemps jusqu’à l’automne, sans tout de même négliger de faire le train journalier du matin et du soir. Il devait donc travailler constamment, saison après saison, à longueur d’année. Il était hyper responsable envers les travaux devant être effectués, et il était surtout infatigable. Son papa n’avait jamais à vérifier la qualité de son travail.
Une fois devenu grand, Majoric devenait de plus en plus un bourreau de travail. Il vivait auprès d’une belle et intelligente épouse qui se nommait Lilou. Le couple avait deux enfants, Isabelle et Louis; eux aussi, une fois adultes, deviendront bourreaux de travail, et auront énormément d’engagements à l’extérieur du foyer, tout comme leur papa. Lilou, quoique très sociable, était plutôt une femme d’intérieur. De plus, elle avait un sens inné de ce que devait être une vie équilibrée.
Majoric n’avait presque pas d’activités ludiques, car ses blessures intérieures du passé et son ego le poussaient à produire encore et toujours davantage. De plus, à cause du perfectionnisme qui l’habitait, Majoric était ultra contrôlant, hyper vigilant envers le travail à effectuer, mais aussi envers la satisfaction des besoins des autres. Une caractéristique souvent très encombrante pour Majoric : celle d’être extrêmement loyal envers ses nombreux engagements.
Et puis, arriva un temps où Majoric ne tolérait absolument plus ses propres souffrances intérieures, celles qui étaient causées par la violence physique, mais plus souvent qu’autrement, par la violence verbale qu’il infligeait à ses deux enfants. Occasionnellement, son épouse Lilou subissait, elle aussi, le contrôle ainsi que la violence verbale de son mari. Comme il fallait s’y attendre, le jour arriva où Majoric se sentit à bout de souffle d’être prisonnier de toute cette violence à l’égard de son entourage, mais aussi envers lui-même. C’est pourquoi, en février 1991, Majoric se joignit à la Fraternité des Enfants Adultes issus de famille Dysfonctionnelle ou Alcoolique (EADA). Puis un an plus tard, il entreprit une thérapie individuelle avec une professionnelle très adéquate, thérapie psychologique qui s’étalera sur huit années.
Cette même année-là, il rejoignit un atelier de fin de semaine traitant de la Spiritualité, l’Amour et la Sexualité (SAS). Il y devint rapidement membre de la conscience de groupe — genre de comité de gestion. Cette activité se déroulait dans une maison de retraite des Cantons de l’Est; elle s’échelonna sur une quinzaine d’années, à raison de trois fins de semaine par année.
En février 2000, après mûres réflexions et discussions avec sa conjointe, Majoric prit une pré-retraite de trente ans de travail, comme technicien en électronique au service des contrôleurs aériens. Dès le début de cette pré-retraite, il s’inscrivit à un cours de menuiserie, d’une durée de douze mois. Cette nouvelle compétence lui donna les connaissances nécessaires pour œuvrer dans ce domaine pendant de nombreuses années. Majoric était passionné de ce nouveau travail; mais du fait d’être à son propre employeur, il ne voyait pas qu’il se dirigeait vers un mur : un probable épuisement physique. C’est pour cette raison qu’en juin 2010, alors qu’il était âgé de soixante-deux ans, Majoric dut prendre sa deuxième retraite, celle de la menuiserie; cette retraite sera définitive pour Majoric.
Toutes ces étapes de vie étaient franchies alors que Majoric demeurait fidèle à ses nombreux engagements bénévoles, tous à l’extérieur de sa demeure. Il semblait être atteint de deux très importantes maladies : l’activisme — le fait d’être incapable de rester un tant soit peu inactif — et le travail compulsif — l’obligation de constamment travailler pour ne pas ressentir certains malaises intérieurs. Pendant ce temps, sa belle et intelligente Lilou continuait d’être seule à la maison, et Majoric continuait d’accumuler fatigue par-dessus fatigue. Comble de malheur pour sa conjointe, il semblait infatigable.
En 2003, à la suite de toutes ses années de thérapie individuelle, de ses fins de semaine en rapport avec la sexualité, l’amour et la spiritualité (SAS), et surtout beaucoup de prières et de réflexions, Majoric mit sur pied un intensif de fin de semaine appelé « Retrouver l’Enfant en Soi (RES) ». Il s’agissait d’un atelier traitant de psychologie et de spiritualité, ayant comme but de guérir les participants de certaines de leurs blessures d’enfance. L’activité avait lieu trois ou quatre fois par année, selon le nombre d’inscriptions. Sous la guidance de sa Force supérieure, il avait fallu deux années complètes à Majoric pour mettre sur papier et organiser la procédure de l’activité. Au fil du temps, il demanda à cinq autres personnes de se joindre à lui pour former un genre de comité de gestion que les fraternités anonymes appellent « La conscience de groupe ».
Onze ans après le lancement de ce merveilleux atelier, soit en 2014, Majoric ressentait de plus en plus le poids de ses nombreux engagements extérieurs, surtout ceux qui se tenaient en soirée; il disait avoir perdu le goût de vivre lorsqu’il était en dehors de sa maison. De son côté, sa belle, intelligente et douce conjointe Lilou avait appris à ne plus compter sur sa présence. Majoric semblait vivre une crise très profonde par rapport à plusieurs de ses engagements; cette crise se traduisait par « avoir le goût de tout balancer ». Ne comprenant pas ce qui lui arrivait, Majoric priait, encore et encore, Dieu de l’éclairer. Il désirait vraiment être davantage à la maison avec sa conjointe Lilou. Son ami Serge B., membre de l’intensif RES, lui parla alors de la possibilité pour son corps, d’être en épuisement physique. Pour Majoric, cette brillante observation faisait partie du domaine du possible; après tout, n’avait-il pas de très nombreux engagements extérieurs, de jour comme de soir, sans négliger le fait qu’il était âgé de soixante-six ans?
Épuisement (main non dominante) : Bon! Ok, Adulte Quelconque, ça suffit! C’est à mon tour de parler!
Adulte Quelconque (main dominante) : Mais qui es-tu?
Épuisement (main non dominante) : Si tu permets, j’aimerais parler avec ce personnage, Majoric, dont tu ne cesses de raconter l’histoire.
Adulte Quelconque (main dominante) : Je dois dire que tu m’as pris par surprise, je ne m’attendais pas du tout à une intervention du genre. Qu’en penses-tu, cher Majoric? Serais-tu d’accord de parler avec ce personnage qui ne s’est pas encore identifié?
Majoric (main dominante): Bien sûr, ce serait un plaisir, et même un honneur pour moi!
Adulte Quelconque (main dominante) : Alors je vous laisse la parole.
Épuisement (main non dominante) : Cher Majoric, c’est moi qui crie au dedans de toi qu’il est temps de te reposer. Je sais que c’est Ego qui commande à ta tête et à ton corps de constamment produire. D’ailleurs, je sais et je comprends que tu sois souvent intervenu auprès d’Ego en ce sens. Tu sentais qu’il y avait un risque que d’être hospitalisé si tu continuais de répondre à toutes ses exigences.
Majoric (main dominante): Wow, wow! J’aime beaucoup le discours que tu tiens à mon endroit. Moi je suis le Majoric spirituel, c’est-à-dire la partie de Majoric habitée par Dieu. Mais toi, tu n’as toujours pas répondu à la question : Comment t’appelles-tu?
Épuisement (main non dominante) : Mon nom est « Épuisement ».
Majoric (main dominante) : Mais alors, que fais-tu en moi actuellement? On ne s’est jamais parlé.
Épuisement (main non dominante) : Je viens sonner l’alarme, signifiant que tu frôles la limite de ton énergie physique.
Majoric (main dominante) : En toute franchise, je dois t’avouer qu’en ce sens, je ne t’apprécie pas du tout, Épuisement. Honnêtement, j’ai toujours eu peur de toi. Je me souviens de t’avoir réellement rencontré pour la première fois en juin 2010, lorsque tu m’as obligé à prendre ma deuxième retraite, celle de la menuiserie. Mais cette fois-ci, tu me sembles autrement plus sérieux.
Épuisement (main non dominante) : Tu as parfaitement raison à propos de mon sérieux. Vu que tu n’as ralenti d’aucune manière tes nombreuses activités, je ne suis pas ici pour simplement te prévenir, puis m’en aller. Écoute-moi, et constate par toi-même : plus tu travailles à outrance, plus mon personnage fait de l’embonpoint, et te fait peur. Si tu veux que je perde du poids, tu dois te reposer en lâchant davantage prise, et en travaillant moins. Tu dois changer cette très mauvaise habitude qui ne cesse de prendre de l’ampleur chez toi. Saches que mon désir n’est absolument pas de te voir alité et médicamenté. Mais c’est tout de même exactement cela qui s’en vient.
(Début du report utilisé comme entrée de jeu du prochain conte de fée, car il y aura une suite au présent conte.)
Majoric (main dominante) : Ah oui? Mais dis-moi, quelle est donc cette mauvaise habitude que je dois changer, et même délaisser selon toi?
Épuisement (main non dominante) : Tu dois d’abord choisir d’effectuer les travaux que tu aimes le plus, et ce, pendant au moins trois mois; sinon, comme je viens de dire, tu seras alité et tu devras consommer des médicaments pour sortir de cet état de léthargie. De plus, il te faudra cesser toute activité, pour ainsi refaire ton plein d’énergie dont tu t’es vidé. Ceci n’est pas une menace, mais je me fais prophète de ton futur.
Majoric (main dominante) : Je te crois, Épuisement, mais je tiens tellement à demeurer intègre dans tout ce que je suis, qu’il m’est difficile de moins travailler. Toutefois, je vais essayer de moins produire, et de trouver le courage de laisser aller des engagements qui, pourtant, me tiennent beaucoup à cœur. C’est sans doute mon manque d’énergie qui fait que je me sens de plus en plus las de tout, et que j’ai de plus en plus le goût de tout balancer pour rester chez moi, auprès de ma chère conjointe Lilou.
Épuisement (main non dominante) : Tu as bien raison, cher Majoric! Moi, je suis ici pour sonner la cloche d’alarme : plus tu abuses de tes forces de soixante-six ans, plus je « gagne en poids », et plus je mets alors de la pression lorsque je sonne l’alarme. Je t’en prie, mets fin à mon « embonpoint spirituel ». Je ne m’aime pas du tout lorsque je suis en surpoids. Il n’y a que toi qui puisses me ramener à mon poids santé : l’équilibre dans la minceur, et sur le pèse-personne.
Majoric (main dominante) : Merci, mon ami Épuisement! Merci beaucoup de sonner l’alarme! Il est vrai que j’entendais de plus en plus souvent, et de plus en plus fort, cette alarme en moi.
J’ai vraiment besoin d’aide, alors voici la prière que je dépose aux pieds de mes personnages intérieurs : « Mon Dieu, Petit Majoric Divin, que j’appelle aussi Angelo, Petit Majoric intérieur blessé, Adolescent intérieur blessé, Adolescent Divin qui scrute le désert ensoleillé vingt-quatre heures par jour, et, pourquoi pas, Ego qui habite dans ma tête, je fais appel à vous tous. Continuez d’essayer de me guider au plus profond de moi, j’ai besoin de votre aide. Je veux vraiment tenir compte des avertissements d’Épuisement, mais d’un autre côté, j’aimerais tellement faire tout ce qui me plait et ce, le plus souvent possible; quel paradoxe n’est-ce-pas! Oui! J’ai grandement besoin de votre aide pour arriver à laisser aller certaines activités que je n’ai plus la capacité physique de porter. »
(Fin du report vers l’entrée de jeu du prochain conte de fée)
Adulte Quelconque (main dominante, et réponse à la personne qui réveille les participants de l’intensif le matin) : « Oui, Martin Li., je sais, il est 7h00, j’arrive! Merci beaucoup pour le réveil, et bonne matinée! ».
Merci mon Dieu de m’amener tout doucement vers cette solution proposée par Épuisement, et ainsi ne pas me rendre jusqu’à l’hospitalisation avant de comprendre! Tu sais à quel point j’aimerais rester davantage à la maison, auprès de ma conjointe Lilou qui est encore en amour avec moi, tout comme moi envers elle d’ailleurs!
X Épuisement, X Énergie, X mes Enfants intérieurs, X mon Dieu d’Amour.
Fin de mon conte de fée. (À suivre).
Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur.
Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur
Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé.
En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier.
Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau).
Le conte de fée
Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide.
Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite.
Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES).
Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)
Lettres et conte de fée : RES # 30, le 16 août 2014
(Majoric D\RES 30 Lettres et conte de fée 16 août 2014 Anonymes.docx)
Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 5 novembre 2025)
(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 17 avril 2024)
Révision : 21 décembre 2024
