majoric cf-res-29

Majoric


Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 29


Titre : L’origine humaine de Majoric, et ses blessures d’enfance. Dialogue inédit entre Adulte et Ego.

CF-RES–29, le 14 mars 2014

Début des lettres 

1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin 

Adulte (main dominante) : Je t’aime, cher Petit Majoric! Comment vas-tu présentement?

Petit Majoric (main non dominante) : Bonjour, Papa Majoric. Je vois tout ce monde que tu veux aider dans ta vie, et j’ai peur!

Adulte (main dominante) : Cher Petit Majoric, j’accueille cette peur qui t’habite, et je suis vraiment désolé que mes engagements te fassent vivre ce malaise. Dis-moi, de quoi as-tu peur, beau et intelligent Petit Majoric, au regard vif?

Petit Majoric (main non dominante) : J’ai peur de ne pas être à la hauteur lorsque je me tiens devant tous ces gens. De plus, j’ai peur que notre chère compagne Lilou nous quitte, car elle se sent de plus en plus seule à la maison. Je trouve que tu me laisses très souvent seul, moi aussi.

Adulte (main dominante) : Tu as bien raison, cher Petit Majoric à l’esprit vif comme l’éclair. Moi aussi je ressens souvent la fatigue dans mon corps, et j’ai vraiment le goût de rester davantage chez moi, dans notre belle propriété, avec notre merveilleuse compagne Lilou. Est-ce que toi aussi, tu l’aimes?

Petit Majoric (main non dominante) : Bien sûr que je l’aime, puisque c’est moi qui l’ai choisie. Je la revois encore, lors de notre première rencontre, le cinq mai 1968, lorsqu’elle nous a été présentée. J’ai encore son ravissant visage en mémoire, et wow, wow! Je veux vraiment continuer à vivre en sa douce compagnie.

Adulte (main dominante) : Tu as bien raison, cher Petit Majoric, de vivre tout cela à ta manière. Je te remercie de me rappeler ce qui compte vraiment dans notre vie. Tu es un enfant merveilleux, tu es mon numéro un! Je t’aime, et je te fais un câlin! X

2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire 

Adulte (main dominante) : Bonjour, Petit Majoric âgé de douze ans, en septième année du primaire! Je te vois dans cette grande école de la ville. Comment vas-tu?

Majoric d’âge scolaire (main non dominante) : Wow! lors de l’atelier d’hier soir, alors que j’étais assis sur la chaise du petit enfant, j’ai vraiment été touché par les souvenirs, puis la « rencontre » de cette professeure qui m’a fait si mal physiquement et psychologiquement lors de cette année scolaire. Vu qu’elle est maintenant décédée, j’ai pu lui dire ma souffrance; elle m’a écouté, et elle s’est même excusée. J’ai alors beaucoup pleuré. Ça m’a tellement fait de bien d’entendre ses excuses, puis de pouvoir pleurer ainsi en sa présence.

Adulte (main dominante) : Wow, wow! cher Petit Majoric de douze ans, tu es extraordinaire. Plus tard dans ta vie, tu constateras à quel point tu auras été capable de récupérer toutes les connaissances scolaires que tu n’auras pas eu la chance d’acquérir pendant la période de ton école primaire. Il faut être un petit garçon vraiment brillant et très intelligent pour, à partir de presque rien, réussir à se récupérer de la sorte. Merci, cher Petit Majoric, d’être qui tu es! Je t’aime énormément!

Majoric d’âge scolaire (main non dominante) : Maintenant que la paix a été faite entre moi et cette professeure, je l’aime vraiment. Je lui offre même qu’on se fasse un câlin spirituel. X

Retour à la page de Majoric


CONTE DE FÉE :  L’origine humaine de Majoric, et ses blessures d’enfance. Dialogue inédit entre Adulte et Ego.

Résumé du conte de fée # 29 : L’auteur, nommé Adulte, fait le récit des origines d’un certain humain. Que de fragilités habitent les humains! Le dialogue entre l’auteur et Ego est des plus révélateur de la condition humaine: un discours présentant des croyances plutôt inédites de part et d’autre. Jusqu’à quel point le lecteur pourra-t-il vraiment y adhérer?

Début du conte :

Adulte (main dominante) : (Je prie mon ego, que j’appellerai dans la présente « Ego », de m’aider à composer ce conte qui le concerne en bonne partie.)

Adulte (main dominante) : Il était une fois un être divin nommé Angelo. Il provenait du cœur d’Amour Divin. En accord avec Amour Divin — que certains appellent Dieu —, il fut aspiré dans un corps d’humain à la suite de la rencontre d’un des spermatozoïdes de David et de l’ovule de Rachelle. De cette union amoureuse — c’est ce qui s’était vraiment passé ce soir-là —, naîtra un humain qui sera le personnage principal de ce conte de fée; il s’appellera Majoric. Vingt-cinq ans plus tard, maman Rachelle, pour répondre à la question de ce fils, dira qu’elle faisait l’amour avec papa David sans jamais se poser la question à savoir si quelqu’un naîtrait ou pas de la relation sexuelle qu’ils auraient tel ou tel soir. D’ailleurs, elle ne se posera jamais cette question, car elle disait que c’est l’Amour Divin qui envoyait les « Angelo » sur terre. Selon maman Rachelle, ce n’était donc jamais les humains qui, en réponse à des pulsions sexuelles, décidaient si un humain naîtrait ou pas cette fois-là.

Jusqu’à présent, Angelo se sentait très bien dans le cœur de Majoric. Toutefois, plus les années passaient, plus il devait repousser l’accomplissement de sa mission divine. Celle-ci consistait à produire une merveille sur terre : Angelo devait, avec l’aide d’Amour Divin, amener Majoric à devenir, lui aussi, Amour Divin; comme c’était le cas d’ailleurs pour chacun des humains.

Majoric était le deuxième d’une famille de sept enfants. Au fil de son enfance et avec les années qui s’accumulaient, Majoric était devenu de plus en plus blessé par les humains adultes qui devaient supposément prendre soin de lui.

Une fois devenu grand, les blessures d’enfance de Majoric l’amenèrent à vouloir contrôler tout son environnement. Il était même atteint de la maladie du perfectionnisme, et il voulait l’imposer avec vigueur et rigueur à sa conjointe Lilou, de même qu’à leurs deux enfants, Isabelle et Louis. Il serait bon de préciser ici qu’au temps de son adolescence, il l’avait imposée avec la même rigidité à ses six frères et sœurs. Il s’ensuivit que, pendant sa vie d’adulte, il continuait de blesser, bien malgré lui, son épouse, leurs deux enfants, et bien d’autres personnes de son entourage. C’est la peur d’être découvert et de mal paraître — une sorte de honte toxique quoi! — qui l’avait amené à son insu, dans cette affreuse maladie du perfectionnisme. En effet, pour Majoric, tous ses travaux n’étaient jamais assez beaux et assez bien réussis pour éviter sa propre critique intérieure et celle de son entourage. La cause principale de ce comportement très toxique était que Majoric ne s’aimait pas et ne se croyait pas aimable, alors il était incapable de se laisser aimer.

Et puis, face à un tel constat de blessures intérieures, Majoric ne pouvait plus continuer de la sorte. Il se joignit donc à la Fraternité anonyme des Enfants Adultes issus de famille Dysfonctionnelle ou Alcoolique (EADA). Il y découvrit une des causes possibles de ses blessures d’enfance par le biais d’un des adages de cette Fraternité:« Si un humain devenu parent n’a pas pu traverser sa crise d’adolescence de façon saine, il s’ensuivra que, lorsque ses enfants vivront leur crise d’adolescence, cet humain retombera lui-même dans sa propre crise d’adolescence. » C’est exactement ce qui était arrivé à Majoric : il n’avait pu affronter de façon saine la crise d’adolescence de sa fille Isabelle, sans retomber lui-même dans sa propre crise d’adolescence.

Après quelques années de rétablissement et d’appartenance à cette Fraternité, Majoric mit sur pied un atelier de recouvrement très puissant qu’il appela « Retrouver l’Enfant en Soi (RES) ». Cette « fraternité naissante » permettait, à lui et ses semblables, d’entrer en contact avec un « personnage » très souffrant de son enfance qu’on appelait « enfant intérieur blessé »; au fil des années, l’appellation migra vers « Petit Majoric intérieur blessé ». Avec le temps et son travail assidu, Majoric put découvrir plusieurs autres personnages importants qui habitaient son être entier, dont « Enfant Divin (Angelo) » et le « grand frère » de ce dernier, soit « Adolescent Divin ». Après avoir mis de côté bien des « encombrements » religieux de son enfance, Majoric découvrit que lui et tous ces personnages spirituels intérieurs, étaient habités par une Puissance supérieure à eux-mêmes qu’ils appelaient Dieu ou Amour Divin. Majoric découvrit qu’il y avait aussi …

Adulte (main dominante) interrompant son écriture : Oups! Une petite voix intérieure interfère dans mes pensées.

Ego (main non dominante) : Aie, Adulte! Arrête, arrête! Tu as assez parlé, c’est maintenant à mon tour! D’ailleurs, je considère que c’est toujours à mon tour de parler, car je désire occuper toute la place, et n’en laisser à personne!

Adulte (main dominante) : Mais qui est tu donc? Ne sais-tu pas qu’il faut partager le temps de parole avec les autres?

Ego (main non dominante) : Moi, je suis très « gros », et c’est pour cette raison qu’il me faut toute la place. Et toi, que fais-tu ici dans cet atelier, à écrire toutes ces niaiseries? Tu n’as pas de temps à perdre avec ça! Tu n’as rien à foutre ici, dans cette maison de retraite. Ne perds plus ton temps à venir passer des fins de semaine entières ici! Reste chez toi à travailler, à produire. Quelle est cette idée de vouloir « Être », au lieu de « Faire » des choses?

Adulte (main dominante) : Mais qui es-tu donc? Quel est ton nom?

Ego (main non dominante) : Je m’appelle Ego, et c’est moi le plus fort de tous! Oups! Je ne voulais pas te révéler mon nom, car savoir le nom d’une chose ou d’une personne donne du pouvoir à celui à qui le nom est révélé. Mais à toi, je sais que je peux le divulguer, car, vu ma « grosseur », je n’ai absolument rien à craindre de toi.

Adulte (main dominante) : Alors, est-ce toi qui m’enlève parfois le goût de venir à cette maison de retraite pour y vivre des ateliers de rétablissement?

Ego (main non dominante) : Oui! en grosse partie c’est moi, car toi et toutes ces autres personnes faites plein de niaiseries ici! Vous appelez cela « Vivre au niveau du cœur ». Cette partie de toi ne m’intéresse pas du tout, car, moi, je vis dans ta tête. Je ne veux rien savoir du cœur. Il ne veut jamais rien « faire » lui, il veut seulement se reposer, pour « Êêêêtre »! Cet état d’Être et de relâchement du contrôle engendre chez moi une énorme peur de mourir. Oh non! Je viens de te livrer mon point faible, la faille dans ma muraille, celle qui te permettrait de me faire mourir. Maintenant, j’ai vraiment peur!

Adulte (main dominante) : Attends! Dis-moi plutôt, quel est ton rôle en moi, dans ma tête, dans ma vie?

Ego (main non dominante) : Moi, je suis « Ce plus » que les animaux n’ont pas. Eux, ils utilisent leur instinct pour survivre, ils n’ont pas conscience d’exister. Je le répète, moi, je suis « Ce plus » dont chaque humain est doté. C’est ce qui t’amène à être « supérieur » aux animaux — ou du moins à penser que tu l’es. Je suis le produit de ton intelligence, ce qui m’amène à vivre dans ta tête. Mais je sais qu’il y a aussi, à l’étage inférieur, ton cœur, habité par plein de personnages: un Enfant Divin que tu appelles Angelo — parfois aussi appelé « Âme » : elle vit dans le cœur —, il y a aussi des enfants psychologiques que tu appelles « enfants intérieurs », d’où le nom de Petit Majoric intérieur blessé. Il y en a un autre, que tu appelles Dieu : il m’énerve énormément celui-là. Tu affirmes même que tout ton corps fait UN avec ce Dieu. Puis tu ajoutes que cet UN Divin que vous formez tous les deux se marie à l’UN que toi et moi formons afin d’Être le « Grand UN ».

Adulte (main dominante) : Mais alors, que fais-tu dans cette maison de retraite où nous sommes, et pire encore, dans l’activité RES qui s’y déroule?

Ego (main non dominante) : Ça m’énerve énormément tout ça! J’ai peur de perdre ma place dans ta tête, et dans celle de tous les autres humains qui s’y trouvent d’ailleurs. Je voudrais que tu cesses de te faire « du bien », à toi ainsi qu’à toutes ces personnes qui t’entourent. De par leur rétablissement, elles me font perdre de plus en plus de place et de pouvoir.

Adulte (main dominante) : Mais alors, si tu as tant peur de ce « bien-être » qui permet à la personne de voyager librement de la tête vers le cœur, serais-tu ce qu’on appelait dans la religion de mon enfance « le Démon » ou « Satan »? Mais je te le dis, je n’aime vraiment pas ces deux mots-là.

Ego (main non dominante) : Je ne connais pas ces « choses-là », elles proviennent de la croyance des humains, et non de moi. La seule chose que je sais, c’est que tout ce travail que tu fais au niveau du cœur engendre chez-moi une très grande peur de mourir. Et moi, je ne veux absolument pas mourir!  

Adulte (main dominante) : Mon cher Ego, ne sais-tu pas à quel point je t’aime! De plus, je t’ai promis, il y a quelques temps, que tu ne mourrais pas. Du moins, si cela devait se produire, ce n’est pas moi qui te ferais mourir. Puisque tu fais partie « du tout » que je suis, je te promets que tu traverseras la barrière du temps avec le UN que nous sommes, toi, moi et tous mes autres personnages intérieurs. Il s’ensuivra que c’est notre créateur, Dieu, le Grand UN, qui fera de toi ce que bon lui semblera. Étant l’Amour Divin, il ne doit sûrement pas t’avoir créé en moi pour rien; il a sûrement un plan divin pour toi aussi. Si certains humains t’ont pris pour le Démon, Satan ou autres Esprits maléfiques, c’est qu’ils t’ont sûrement confondu avec « le mal ». De plus, la plupart des humains veulent constamment faire disparaître le mal en eux, alors que Dieu dit : « N’enlevez pas le mal, mais regardez plutôt le bien que je vais en faire », puis il transforme éventuellement ce mal en bien. Donc, même si toi, Ego, tu m’entraînais dans des situations de mal, et parfois même de mort, l’Amour Divin qui m’habite, loin d’enlever ce mal, le transformerait en bien. Et même plus, ce Dieu affirme : « N’enlevez rien de « mal » dans Majoric, de peur d’enlever également le « bien » qui s’y trouve, mais attendez le moment que j’ai choisi, et où je transformerai tout ce mal en bien ». Tu sais, Ego, si tu continues à me donner la chance d’être ton parent aimant, comme je le fais avec Petit Majoric intérieur blessé, tu me rendras la vie beaucoup plus douce et facile. De toute façon, je te promets une fois de plus que ce n’est pas moi qui te ferai mourir. Suite à cet échange entre toi et moi, comment te sens-tu, cher Ego?

Ego (main non dominante) : Me sentir? Je ne comprends pas le sens de ce mot. Je n’ai pas d’émotion, car elles proviennent du cœur, et moi, je vis dans la tête. La seule émotion qui me relie au cœur est cette peur de mourir qui m’habite constamment. Mais ta promesse, disant que je vais traverser la barrière du temps avec toi, me rassure beaucoup; je veux bien risquer de te faire confiance en tout.

Adulte (main dominante) : Merci, cher Ego! Lorsque je prierai ce Dieu d’Amour qui nous a créés toi et moi, je continuerai de considérer ta présence et ton rôle dans ma vie. Même si tu dis ne rien comprendre à l’amour, sache que je t’aime! Merci d’avoir répondu à ma demande, celle de participer à la composition de ce conte de fée! X

Fin de mon conte de fée.


Retour à la page de Majoric


Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur. 

Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur  

Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé. 

En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier. 

Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau). 

Le conte de fée 

Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide. 

Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite. 

Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES). 

Retour à la page de Majoric


Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)

Lettres et conte de fée : RES # 29, le 14 mars 2014

(Majoric D\RES 29 Lettres et conte de fée 14 mars 2014 Anonymes.docx)

Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 26 octobre 2025) 

(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 12 avril 2026)

Révision : 19 juin 2026    

Retour à la page de Majoric