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Majoric


Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 27


Titre : La Connaissance divine a besoin d’être Expérimentée, pour déboucher sur l’Être

CF-RES–27, le 17 août 2013

Début des lettres 

1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin 

Adulte (main dominante) : Bonjour beau Petit Majoric d’un an, aux yeux bleus, au regard vif et à l’air intelligent! Je te vois, assis dans ton carré de sable : tu es magnifique! Comment vas-tu?

Petit Majoric (main non dominante) : Bonjour à toi, qui es à la fois mon papa et ma maman Majoric! Je vais très bien! Parfois, par le biais d’imageries mentales, tu sais tellement me mettre en présence de ma maman Rachelle. Je sais qu’elle habite maintenant le paradis, autrement dit, dans ton cœur et dans mon cœur. Elle sait donc très bien comment nous guérir des manquements qu’elle a eus à notre égard.

Adulte (main dominante) : Wow! Petit Majoric, tu en sais des choses, toi! Tu dois vraiment habiter ton cœur pour arriver à me dire de si belles choses!

Petit Majoric (main non dominante) : Oui! comme tu le dis si bien, moi qui suis âgé d’un an, j’habite constamment dans mon cœur. Et chaque fois que toi, papa Majoric, tu visites ton cœur, moi aussi alors, je visite mon cœur et ton cœur.

Adulte (main dominante) : Wow! cher Petit Majoric, je t’aime tel que tu es! Tu es toujours honnête, car tu sais si bien demeurer toi-même en tout temps; ne cesse jamais d’être ainsi, au-dedans de moi. Tu es un merveilleux petit garçon, et à mes yeux, tu es la personne la plus importante. Je t’aime! À l’exemple de notre Dieu qui ne nous a jamais quittés, je ne te quitterai jamais! Je t’aime, beau et intelligent Petit Majoric! X

Petit Majoric (main non dominante) : Moi aussi je t’aime, mon cher Papa affectueux!

2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire

Adulte (main dominante) : Bonjour cher Majoric intérieur de douze ans! Je te vois dans ce local de classe de septième année du primaire, dans cette grande école de la ville, avec ta professeure Cécile D. Comment te sens-tu?

Petit Majoric d’âge scolaire (main non dominante): J’ai vraiment peur de cette professeure qui ne se préoccupe aucunement de mes besoins. Elle n’a aucun scrupule à m’humilier devant la classe. Lors de l’atelier de l’intensif RES de ce matin, alors que j’étais assis sur la chaise du petit enfant blessé, j’ai aimé la maman de remplacement qui a proclamé ouvertement que j’étais le plus intelligent et le plus brillant de la classe. Wow, wow! comme « ça goûtait bon » d’entendre cela à mon égard!

Adulte (main dominante) : Tu as bien raison, mon cher Petit Majoric de douze ans! Quelle merveilleuse mise en situation, alors que tu étais assis sur cette chaise! Cela t’a amené à oser croire en la possibilité que tu sois le plus intelligent et le plus brillant de la classe. Je crois vraiment que cette affirmation peut apporter une certaine guérison à ton enfance, et du coup, à la mienne. Un peu plus tard lors de ce même exercice de mise en situation, je t’ai même vu alors que tu jouais dans la cour de récréation de cette trop grande école de la ville.

Petit Majoric d’âge scolaire (main non dominante): Oui! et lors de ce même jeu de rôle, pendant que je continuais d’être assis sur la chaise, un papa de remplacement m’a dit qu’il se couvrait d’une cape d’invisibilité pour ainsi passer inaperçu au regard des autres élèves. Il a même ajouté qu’ainsi, je ne serai pas humilié d’avoir encore besoin d’être protégé par mon papa, même si j’ai douze ans.Adulte (main dominante) : Je t’aime mon cher Petit Majoric de douze ans, et je demeure présent à toi, et à tes besoins! X

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CONTE DE FÉE  : La Connaissance divine a besoin d’être Expérimentée, pour déboucher sur l’Être 

Résumé du conte de fée # 27: Même si l’enfance de Lionceau Majoric blessé défile assez rapidement, elle raconte tout de même les causes de ses blessures. Quelles conséquences celles-ci ont-elles eu chez Lionceau Majoric, et sur son entourage? Que peut-on faire des Connaissances divines, sinon les Expérimenter, pour ensuite déboucher sur l’ÊTRE? Mais comment y arriver? Il faut d’abord comprendre le sens ce ces trois éléments, puis faire un parallèle avec l’histoire spirituelle d’un certain Lion Jésus?

Début du conte :

Majoric Adulte (main dominante) : « Mon Dieu, je me laisse guider par toi pour l’écriture de ce conte ».

Majoric Adulte (main dominante) : Il était une fois, un très bel ange qui vivait dans le cœur de Dieu. Il s’appelait Angelo. Il dit à Dieu : « J’aimerais beaucoup m’incarner dans le corps d’un lion, et être ainsi son Enfant Divin ». Dieu n’étant qu’Amour, il ne put refuser d’exaucer sa demande. Dès lors, Angelo se sentit aspiré de sa dimension dans laquelle le temps n’existe pas, pour se retrouver dans le ventre d’une maman lionne appelée Rachelle : c’est que l’unique spermatozoïde de papa lion David, venait de s’introduire dans l’ovule de maman lionne. C’était là l’évènement qui amènerait Lionceau Majoric à naître sur une ferme agricole; il était le deuxième lionceau d’une jeune famille qui comporterait éventuellement sept lionceaux — cinq mâles et deux femelles.

Angelo ou Enfant Divin, se sentait très bien dans le corps de Lionceau Majoric. Angelo avait reçu comme mission divine d’expérimenter, dans un corps de lion, le plus grand nombre possible de connaissances divines sur Terre; cela lui permettrait de devenir divinement lui-même, donc d’ÊTRE. Grand Lion suprême, de connivence avec Angelo, « travaillait » beaucoup pour que ce dernier devienne, lui aussi, un Grand Lion suprême; de toutes façons, tous deux étaient, depuis toujours, UN. C’est d’ailleurs de cette façon que Grand Lion suprême agissait à l’égard de chacun des autres « Enfants Divins » vivant dans son cœur, et qui avaient désiré ou désireraient, eux aussi, s’incarner dans un corps terrestre.

La jeune vie de Lionceau Majoric se déroulait très bien : il avait l’air intelligent et était très beau à regarder. Pendant les jeunes années de Lionceau Majoric, Papa Lion était presque toujours à la maison. Ce petit lionceau était très avide d’apprendre de son papa : c’était tout à fait normal, du fait de sa très grande intelligence. Toutefois, jamais personne ne l’informera de ce degré d’intelligence; il devra le découvrir lui-même, quelque soixante ans plus tard. Puis arriva un évènement qui allait changer à tout jamais la vie de Lionceau Majoric : alors qu’il avait environ cinq ans, Papa Lion dut aller travailler à la ville pour subvenir convenablement aux besoins financiers de sa famille qui ne cessait de s’agrandir. Papa Lion travailla d’abord à la construction de plusieurs gros poulaillers avec d’autres lions; il était à l’emploi d’un monsieur lion ayant beaucoup d’argent. Puis un jour, ce même monsieur construisit un abattoir avicole. Il avait sans doute reconnu certaines qualités chez Papa Lion (David), car il lui offrit de prendre la charge de l’opération complète de ce gros abattoir. Certaines journées, une centaine de lions et lionnes y travaillaient. Papa Lion devait sûrement être très intelligent, lui aussi, pour que ses qualités aient attiré l’attention du propriétaire qui recherchait une personne capable de diriger adéquatement une si grosse entreprise.D’ailleurs tous les frères et sœurs de Papa Lion — dix lions et lionnes en tout — étaient soit propriétaires d’entreprises, sinon patrons des entreprises qui les embauchaient. Cette intelligence devait sûrement être héréditaire chez Lionceau Majoric, d’autant plus que Maman Lionne était elle-même professeur d’école.

Toujours est-il que Lionceau Majoric se vit confier de plus en plus de responsabilités dans la ferme agricole familiale; il n’avait alors que huit ans. Il ne pouvait en être autrement, vu l’absence continuelle de son papa. Nul besoin de le pousser pour exécuter tous les travaux de la ferme, car son intelligence et son grand sens des responsabilités l’amenaient spontanément à s’y consacrer. Il faudrait relire les deux ou trois autres contes de fée précédents, pour constater à quel point le sens des responsabilités et l’hyper vigilance de Lionceau Majoric étaient devenues maladives. Il y a aussi deux ou trois autres contes de fée qui racontent son besoin extrême de régenter ses quatre frères et ses deux sœurs, bien malgré eux; le but de tout cela étant, qu’à la fin de leur vie, ils aillent tous au Paradis des lions. Que d’abus de la part de Lionceau Majoric envers sa fratrie. Dans différents autres contes de fée, il était évident que Lionceau Majoric était psychologiquement et spirituellement très « malade » pour agir de la sorte. Puis, que dire de certains autres contes de fée dans lesquels Lionceau Majoric fait état de ses souffrances touchant la sexualité malsaine qu’il a vécue suite à l’absence d’informations qu’il aurait normalement dû recevoir. Certains autres contes relatent les effets très néfastes de la maladie dysfonctionnelle que Lionceau Majoric a transmise à sa conjointe, Lionne Lilou, et leurs deux lionceaux, Isabelle et Louis.

(Désolé pour la lourdeur certaine de ce paragraphe, mais il est important que le lecteur sache qu’il y a 26 autres contes précédant celui-ci, qui font allusions aux conséquences très souffrantes qui habitent Lionceau Majoric.)

En fait, l’étalage de ces contes de fée-là fait état de la période « d’une fois devenu grand » de Lionceau Majoric, soit les conséquences d’être né puis d’avoir vécu dans une famille dysfonctionnelle. Lionceau Majoric n’en pouvait vraiment plus de souffrir de la sorte, et surtout, de faire souffrir ceux et celles qu’il aimait beaucoup, c’est-à-dire ses frères et sœurs. Il croyait que sa vie devait se résumer à travailler pour être aimé de ses parents, à produire en vue d’être aimé de Grand Lion suprême et des autres lions de son entourage. Le constat était assez simple, Lionceau Majoric était incapable de s’aimer lui-même, à moins que les autres lui disent qu’il était aimable, et qu’en fait, eux, ils l’aimaient. De son côté, Angelo continuait d’habiter le fond du cœur de Lionceau Majoric, et il ne cessait d’engendrer des souffrances qui amèneraient ce dernier à descendre de plus en plus vers le fond de son propre cœur; Angelo agissait ainsi car il voyait bien que sa mission divine était en train de déraper dangereusement.

Et puis Angelo continuait de « travailler » avec acharnement le cœur de Lionceau Majoric. Il le conduisit finalement vers une Fraternité de lions ayant en eux un Petit Lion intérieur, où chacun des membres travaillait à retrouver son propre Petit Lion intérieur blessé. Angelo savait que cette Fraternité offrait un chemin privilégié pour tendre vers l’accomplissement de sa mission divine. Il fallait donc que Lionceau Majoric en arrive à se laisser travailler de l’intérieur par Grand Lion suprême. Seuls Angelo et Grand Lion suprême pouvaient conduire Lionceau Majoric à son propre cœur, là où EST, le Paradis.

En effet, depuis toujours, Lionceau Majoric avait cru que le Paradis était un « lieu » où aller après la mort. Alors Angelo l’amenait tout doucement à changer d’idée, pour qu’enfin, il réalise que le Paradis n’était pas un lieu où aller, mais un état d’ÊTRE. En ce sens, il faudrait relire les quatre ou cinq contes de fée qui font état du travail d’Angelo auprès de Lionceau Majoric. On y découvrirait la transformation intérieure de Lionceau Majoric, opérée par Angelo. C’est que ce dernier est constamment guidé, par Grand Lion suprême, vers son plan d’origine, soit celui d’amener Lionceau Majoric à devenir lui aussi l’Amour — c’est-à-dire l’égal de Grand Lion suprême. De son côté, le cœur de Lionceau Majoric ne pouvait être autre chose que le reflet des Connaissances divines qu’il avait expérimentées jusqu’à ce jour. C’est qu’Angelo lui dictait constamment, à travers différents messagers spirituels, que toute Connaissance divine se doit « d’être portée » par le lion chez qui elle habite, afin d’arriver à vivre, ici et là, une Expérience à la fois divine et terrestre. Ainsi, ce lion-là déboucherait de plus en plus dans un état d’ÊTRE, divin. Tout en demeurant dans le spirituel, et loin de donner dans le religieux, je me permets d’affirmer qu’un Gros Livre, vieux de deux mille ans, prône un modèle à l’effet que Grand Lion suprême, ayant toutes Connaissances divines, serait venu sur terre à travers son Fils unique, un félin très spécial nommé Jésus. Ce dernier, propulsé constamment par les élans de son cœur — son propre Angelo ou Enfant Divin —, aurait expérimenté différentes formes d’amour terrestre, allant même jusqu’à l’Amour suprême, c’est-à-dire se laisser librement clouer les quatre pattes sur une croix, par une meute de lions effrayés de se faire enlever leur pouvoir terrestre. Cette Expérience du Fils, à la fois divine et terrestre — mourir sans motif de culpabilité, donc innocemment sur une croix —, investi de la Connaissance divine du père, l’aurait amené à, ultimement « ÊTRE », à travers un corps spiritualisé — autrement dit, un corps ressuscité. Il serait, pour ainsi dire, devenu Lion Jésus ou Esprit-Saint (le Père portant les Connaissances, le Fils expérimentant ces Connaissances, devient ainsi l’Esprit-Saint). C’est pourquoi ce Gros Livre prône qu’il serait ressuscité, trois jours après sa crucifixion, avec son propre corps de lion, mais un corps entièrement spiritualisé. Le Gros Livre ajoute qu’il était, à ce moment-là, guidé en son centre, par son propre Angelo. Depuis ces temps lointains, ce modèle de « réussite d’une vie de lion », inciterait quantité d’autres lions, conscients d’abriter eux aussi un Angelo dans leur cœur, à être attentifs à la souffrance générée par ce dernier. Cette souffrance intérieure leur rappellerait de descendre vers les profondeurs de leur propre cœur, pour ainsi se laisser travailler de l’intérieur par Grand Lion suprême. Tout ce travail d’orientation de vie aurait pour but que chaque lion devienne lui aussi, après sa mort, un ÊTRE ultime. Nous entendons ici qu’il ressusciterait, par la puissance d’Amour de Grand Lion suprême, avec son propre corps de lion : un corps spiritualisé; il ne serait donc plus biologique comme celui qu’il habitait lors de son pèlerinage terrestre.

(Note de l’auteur : « N’en déplaise à certains, il est important d’apporter un certain éclairage pour la compréhension de ce dernier paragraphe, qui met en parallèle le Divin et le Terrestre, alors voici. L’idée maîtresse, qui guida l’écriture très spirituelle de ce texte, parfois assez long, mais surtout compliqué, est celle-ci : Dieu le Père possède en lui toute la Connaissance divine. Dieu le Fils, Jésus, vient sur terre pour Expérimenter la Connaissance de Dieu. À la suite de la mort et la résurrection de ce Fils, celui-ci fut amené à ÊTRE, c’est-à-dire être l’Esprit Saint. Nous nous trouvons donc ici en présence de la Trinité — Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit —, idée fondamentale que prône la spiritualité d’une certaine religion. »)

Majoric Adulte (main dominante), suite : Cher Angelo, ne lâche pas ma main! Je veux continuer d’être guidé par toi, vers mon cœur, là où tu habites. Je veux me laisser aimer davantage par les autres,afin d’expérimenter encore plus ce qu’est l’Amour véritable. Je pourrai ainsi redonner gratuitement, sous une forme quelconque, cet Amour reçu gratuitement. Il s’agira alors d’un Amour de plus en plus grand, et de plus en plus humble, car le véritable Amour se veut humble, et même quasi effacé.

Comment te sens-tu, cher Petit Majoric intérieur blessé, en réalisant qu’Angelo m’a guidé dans la composition de ce conte, rédigé spécialement pour toi?

Petit Majoric intérieur blessé (main non dominante) : Wow, wow! Angelo, comme c’est rassurant de constater que tu es là dans mon cœur, et que tu as accompagné Majoric Adulte, cet adulte magnifique que je suis devenu, pour la rédaction de ce conte! Ta présence et celle de Majoric Adulte me rassurent énormément. Je réalise que plusieurs de mes blessures ont été passablement rétablies au fil des intensifs RES. C’est comme si tout mon passé s’était de beaucoup transformé, car je réagis très positivement aux situations présentes à ma vie, celles qui pourtant me dérangeaient beaucoup jadis. C’est comme si les contes de fée du passé devraient maintenant être réécrits, de manière à refléter ma nouvelle réalité. Pour répondre à ta question, cher Majoric Adulte, je constate que tu ne cherches plus à corriger mes soi-disant défauts, ni les tiens d’ailleurs; c’est sûrement le résultat de cette période dépressive que tu as vécue dernièrement, qui t’a fait comprendre que tu devais donner, pour de bon, tous tes défauts à Dieu. Il appartient maintenant à notre Dieu d’en faire ce que bon lui semblera. C’est sans doute pourquoi je m’en sens tellement libéré, j’ai même l’impression de ne plus avoir aucune responsabilité de devoir les corriger. J’y pense tout à coup! Il faudrait également lui donner notre totale incapacité à nous laisser aimer par les autres! 

Majoric Adulte (main non dominante) : Oui je suis tout à fait d’accord avec toi, cher Petit Majoric intérieur blessé!

Je m’adresse donc maintenant à toi, cher Angelo : Petit Majoric intérieur blessé et moi avons besoin de ton aide pour que nous arrivions à vraiment recevoir dans notre cœur l’amour que les autres désirent tant nous donner! Pourrais-tu faire disparaitre, sinon atténuer, ce blocage que nous avons face à l’amour que les autres nous offrent?

Angelo (main non dominante) : Il y a si longtemps que j’attendais cette demande. Avec l’aide de Dieu, je vais enfin pouvoir y travailler. Merci à vous deux, pour vos belles prises de conscience!

Majoric Adulte (main non dominante) : Merci cher Angelo! Merci précieux Petit Majoric intérieur blessé! Merci à vous deux d’être vraiment présents dans mon cœur, tout près de tous mes autres petits personnages intérieurs blessés, mais en rétablissement! Je vous aime!

Petit Majoric intérieur blessé (main non dominante) : Merci à toi, qui es à la fois mon papa et ma maman Majoric!

À tout mon beau et précieux gang intérieur, je dis : « Laissons-nous aimer à fond par tous ceux qui nous entourent, il en est grand temps! » X Fin de mon conte de fée.


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Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur. 

Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur  

Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé. 

En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier. 

Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau). 

Le conte de fée 

Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide. 

Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite. 

Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES). 

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Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)

Lettres et conte de fée : RES # 27, le 17 août 2013

(Majoric D\RES 27 Lettres et conte de fée 17 août 2013 Anonymes.docx)

Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 14 octobre 2025) 

(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 22 février 2026)

Révision : 5 avril 2026 

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