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Majoric


Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 26


Titre : Une fresque de la Vie de Majoric Adulte, reconnue par Adolescent Divin

CF-RES–26, le 15 mars 2013

Début des lettres 

1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin 

Adulte (main dominante) : Bonjour cher Petit Majoric de deux ou trois ans, comment vas-tu?

Petit Majoric (main non dominante) : Ouf! je ne vais pas très bien de ce temps-ci, car je suis bouleversé.

Adulte (main dominante) : Pauvre Petit Majoric, je t’aime et je suis là pour toi! As-tu le goût de me raconter ce qui se passe pour que tu sois si bouleversé? Tu sais que tu es mon numéro un, et que tu passes même avant Dieu. Ce Dieu, en qui toi et moi croyons, est bien d’accord avec cette réalité!

Petit Majoric (main non dominante) : Oui! je veux bien te raconter ce qui me bouleverse.

Adulte (main dominante) : Alors vas-y beau Petit Majoric à l’air intelligent, je t’écoute.

Petit Majoric (main non dominante) : J’ai très peur dans la vie. On dirait que je deviens de plus en plus fragile. Il semble que ma dépendance affective me fait de plus en plus mal. Je crois que je me suis moi-même placé sur le piédestal de l’admiration, et je crains tellement que les gens me repoussent si je ne suis pas à la hauteur. Je constate que ça me fait très mal à « l’amour que les autres me portent », lorsque je tombe dans la crainte que les gens me descendent de cette position qui est si agréable pour moi.

Adulte (main dominante) : Je te comprends cher Petit Majoric, je ressens toute ta peine et ta douleur, mais aussi cette grande peur que tu vis.

Petit Majoric (main non dominante) : Je crois même que je nourris cette dépendance affective, et que je me place sur un piédestal, même lorsque tu accompagnes des personnes, soit au téléphone, en vidéo, via Internet ou encore en présentiel.

Adulte (main dominante) : Merci, cher Petit Majoric, de me révéler tout cela!

Tu as bien raison d’avoir si mal! Cela est sûrement dû à ta blessure de « non-importance » développée pendant ton enfance. Serais-tu d’accord que nous confiions tout cela à Dieu? Car lui seul peut nous aider à bien vivre notre vie malgré tout, en attendant un certain niveau de rétablissement?

Petit Majoric (main non dominante) : Oui je veux bien! Car je sais que lui aussi il m’aime tout autant que toi!

Adulte (main dominante) : Tu as bien raison de penser ainsi! Je t’aime, mon beau Petit Majoric!

Merci mon Dieu! X

2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire.

Adulte (main dominante) : Bonjour beau et grand Majoric Adolescent âgé de treize ou quatorze ans, en neuvième année du secondaire, comment vas-tu?

Majoric d’âge scolaire (main non dominante) : Bonjour à toi, qui es à la fois mon papa et ma maman Majoric! De ce temps-ci, j’ai plus de difficulté à accepter d’avoir des « montées de libido », car elles m’obligent à vivre ma sexualité. Je constate que je n’aime pas souffrir, ni vivre de colère concernant ce domaine de ma vie.

Adulte (main dominante) : Merci beau Majoric Adolescent, de me confier tout ça! Te souviens-tu de l’atelier de ce matin, pendant les affirmations, alors que tu étais assis sur la « chaise de l’enfant »? Tu te voyais à quatorze ans, et ta maman de remplacement t’a dit : « Mon beau et bon Majoric en début d’adolescence, je suis pleinement d’accord avec toi lorsque tu touches et explores ton corps. Ta sexualité est vraiment quelque chose de personnel, et c’est Dieu qui l’a mise en toi, d’abord pour la procréation, mais aussi pour ton bon plaisir ». Te souviens-tu de cette maman bienveillante qui t’a fait cette belle affirmation?

Petit Majoric d’âge scolaire (main non dominante): Oui, je m’en souviens très bien! Ça m’a tellement fait de bien! D’ailleurs, cela me fait encore le même effet pendant que tu me la répètes. Il y a eu certains papas de remplacement qui m’ont déjà fait une affirmation semblable lors d’intensifs précédents; toutefois, jamais une maman ne me l’avait faite avec tant d’amour, et ne m’avait donné autant d’approbation que cette maman-là. Merci à cette merveilleuse « maman »! Merci à mon Dieu d’avoir suscité cette affirmation en elle!Adulte (main dominante) : Wow! beau et intelligent Majoric Adolescent, âgé de quatorze ans, au regard vif, et amoureux de la vie! Tu es mon champion! Je t’aime! X

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CONTE DE FÉE  : Une fresque de la Vie de Majoric Adulte, reconnue par Adolescent Divin 

Résumé du conte de fée # 26: « Il était une fois un… », et c’en est terminé de Majoric Adulte qui pensait écrire ce conte de fée. Il ne sera toutefois pas en reste, car c’est à lui que ce conte s’adresse, livré par Adolescent Divin, un de ses personnages intérieurs spirituels. Quelle tournure prendra alors ce conte de fée? Comme dans les autres contes, certains personnages spirituels interviennent pour mettre leur grain de sel, ce qui fait monter d’un cran l’intérêt pour ce conte.

Début du conte :

Majoric Adulte (main dominante) : Il était une fois un … Comment…? Quoi…? Mais qui es-tu…? Oh, c’est Adolescent Divin! Comment…? Ah bon! tu aimerais que ce soit toi qui composes ce conte de fée! Cette idée me plait beaucoup, alors je te donne « page blanche ». D’ailleurs, je crois qu’il s’agira de ta première intervention en tant que raconteur, n’est-ce pas?

Adolescent Divin (main dominante) : Bonjour cher Majoric Adulte, merci de ton si bel accueil! Oui ce sera ma première intervention en tant que raconteur. Si tu permets, j’aimerais que ce conte parle de toi et des personnages spirituels qui t’habitent. Ainsi, je vais essayer de le raconter comme si j’étais un observateur, à l’extérieur de vous tous. Je me présente donc : cher Majoric Adulte, comme tu l’as si bien mentionné, je suis Adolescent Divin. Je vous aime beaucoup, toi et ton Petit Majoric intérieur blessé. J’apprécie également Égo, ce personnage toutefois très contrôlant, et Angelo, parfois appelé Petit Majoric Divin. Ce dernier est mon « voisin de ventre », en ce sens qu’il réside dans ton ventre, cher Majoric Adulte, tout juste en dessous de moi, mais légèrement vers la gauche. J’aime beaucoup lire les contes de fée d’Angelo, surtout lorsqu’il raconte tes origines spirituelles, et la manière dont toi, Majoric Adulte, tu es devenu exilé sur cette planète. Du fait qu’Angelo provienne du cœur de Dieu, nous sommes tous, comme toi, des exilés sur cette Terre.

Je le répète, on me nomme Adolescent Divin ou Adolescent Spirituel si tu préfères. J’émane directement d’un de tes contes de fée, cher Majoric Adulte, celui de RES #12, le 15 août 2008; il y a même un dessin de moi, à l’avant-dernière page. Je veille constamment dans un état de silence; et vingt-quatre heures par jour, je scrute le désert ensoleillé, ton désert intérieur, cher Majoric Adulte. En réalité, je suis un peu comme Angelo, mais un peu plus âgé — si je compte les années à la manière des humains —, et tout comme lui, je suis éternel. Je fais des suggestions à tes différents personnages intérieurs à longueur de journée. Ainsi, chacun continue, au fil du temps, à développer sa Vie d’être spirituel; bon, me voilà encore à parler de la dimension « temps »!

Je sais que tu aurais bien aimé que je te parle de sexualité et de dépendance affective dans ce présent conte; hélas! ce ne sera pas le cas. D’un autre côté, tu affirmes souvent que tu apprécies beaucoup avoir, à travers les contes de fée, des révélations te concernant. Je t’invite donc à me laisser entière liberté en ce qui concerne la tournure que prendra ce conte de fée!

Cher Majoric Adulte, je sais que dans ta vie, tu ressens maintenant le besoin de faire deux périodes de trente minutes de silence à chaque jour, séances pendant lesquelles tu arrêtes complètement tout travail physique pour te laisser travailler de l’intérieur par ton Dieu, comme tu le dis si bien. Alors que moi, Adolescent Divin, d’après le conte de fée du « RES #12 », je me tiens constamment debout, sous une véranda, à scruter ton désert. De cette façon, je demeure en tout temps relié à la Puissance supérieure de certains de tes personnages intérieurs et de ton intériorité. En cela, je suis beaucoup guidé par Angelo; en effet, je représente en toi, sa petite voix intérieure, ton sixième sens — genre d’intuition — qui suscite chez toi cette créativité qui te conduit si bien, toi et tes autres personnages intérieurs, vers la spiritualité. Lorsque toi, cher Majoric Adulte, tu « joues » le rôle d’un bon parent aimant envers Égo, il se sent très rassuré; il est alors moins effrayé, et d’emblée, il accepte de prendre moins de place, dès lors, il relâche une partie du contrôle. Tout cela fait que, moi, Adolescent Divin, je peux vraiment mieux te conseiller pour la poursuite de ta vie terrestre.

Comment…? Ah! Tu aimerais dire quelque chose…? Mais qui es-tu?

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Adolescent intérieur blessé (main non dominante) : Je suis Adolescent intérieur blessé. J’ai entre quatorze et dix-huit ans. C’est moi qui travaille avec précision, depuis près de cinquante ans maintenant, à ce que Majoric Adulte découvre sa vraie identité. Moi aussi, comme tous ses enfants intérieurs de différents âges, j’ai de nombreuses blessures et séquelles qui m’ont été infligées au fil de l’adolescence de Majoric Adulte. J’ai dû travailler fort, très fort même, pour me libérer des croyances religieuses de nos parents, David et Rachelle. Pour être totalement honnête, je n’en suis pas tout à fait sorti. Heureusement que j’ai de l’aide provenant de toi, cher Adolescent Divin, et de Petit Majoric Divin ou Angelo, sans oublier notre Puissance supérieure, évidemment. De son côté, Majoric Adulte ne s’applique pas très souvent à être le parent aimant dont moi, Adolescent intérieur blessé, j’aurais besoin pour continuer ma libération des croyances religieuses de nos parents.

Comment…? Qui…? Ho! Toi aussi tu aurais des choses à dire! Bien sûr! Je suis vraiment content que tu oses te manifester ainsi! Je te laisse la parole.

Majoric Adulte (main dominante) : Bonjour mon bel Adolescent intérieur blessé! Bien oui, c’est moi Majoric Adulte! Je crois que c’est la première fois que je viens te rencontrer dans un conte de fée. Je suis vraiment désolé d’avoir tant tardé à le faire. Comment te sens-tu mon cher Adolescent intérieur blessé?

Adolescent intérieur blessé (main dominante) : C’est vrai que tu ne t’impliques pas très souvent à être mon bon parent aimant. Ta présence amoureuse me manque beaucoup. Heureusement que je reçois davantage d’aide de mes trois amis spirituels que sont Adolescent Divin, Petit Majoric Divin ou Angelo, et surtout notre Puissance supérieure; quoique, pour ce faire, je dois me souvenir de leur laisser un peu plus de place. Je t’aime beaucoup cher Majoric Adulte! J’ai surtout beaucoup apprécié cette fois où tu es venu m’aider à sortir de ma chambre sombre et lugubre, lors de la méditation du « Retour au foyer », celle du samedi après-midi. J’ai énormément aimé ce câlin que tu m’as fait en entrant dans cette chambre, genre « bunker », où j’étais demeuré réfugié depuis si longtemps, terré dans mes peurs d’en sortir! Il faudrait relire le magnifique conte de fée à ce sujet, « RES #12, 15 août 2008 ». C’est de la chambre proposée par cette méditation, puis du conte de fée qui s’ensuivit, alors que tu m’avais demandé de t’accompagner dans le fameux couloir de cette même méditation, qu’Adolescent Divin a jailli de mon cœur; ce fut une vraie révélation! Ce nouveau personnage spirituel venait alors de prendre place dans ma vie, et dans la tienne aussi, cher Majoric Adulte. C’est là qu’Adolescent Divin, s’est offert à demeurer, dans un silence permanent, sur la fameuse véranda dont il est question dans ce conte. Il affirmait vouloir ainsi scruter mon désert intérieur ensoleillé, puis être mon conseiller spirituel jour après jour, en fait, pour tout le temps. D’emblée, j’ai accepté sa présence et son aide en moi, car il constatait à quel point j’avais de nombreuses blessures à guérir. Après tout, une blessure n’est-elle pas faite pour être soignée, puis guérie? Et le désert n’est-il pas le lieu du silence, de la méditation et de la découverte de soi?

Majoric Adulte (main dominante) : Merci mon beau et intelligent Adolescent intérieur blessé. Tu es l’un de mes personnages les plus précieux. Vous tous, que vous soyez mes enfants intérieurs blessés ou mes enfants intérieurs spirituels, vous êtes, chacun à votre façon, ma perle précieuse dont il est fait mention dans la Bible : « J’ai le goût de tout vendre ce qui m’appartient pour acheter le champ dans lequel vous tous êtes cachés — ce champ étant mon cœur ».

Adolescent intérieur blessé (main non dominante) : Merci! une fois de plus, cher Majoric Adulte, d’avoir respecté l’adolescent que j’étais devenu lors de la méditation du « Retour au Foyer ». En ce sens, je veux te dire que j’ai beaucoup apprécié que tu ne me tiennes pas la main à ce moment-là, car, adolescent, je n’étais tout de même plus un enfant, alors nul besoin de me tenir par la main; je suis grand maintenant. Lors de notre marche dans ce long couloir, je te voyais être très fier de moi. Toutefois, j’apprécierais beaucoup que, pendant tes périodes de silence journalières, tu sois davantage mon bon parent aimant. Tu constaterais alors que ta sexualité et ta dépendance affective changeraient énormément, car elles sont le fruit, souvent amer, de mes blessures. J’ai absolument besoin de ton aide, mon cher parent Majoric Adulte, pour me libérer davantage de mes blessures.

Adolescent Divin (main dominante) : Tu as bien raison, cher Adolescent intérieur blessé! Pour t’aider davantage, je vais susciter chez Majoric Adulte des pensées pour qu’il pense à être ton parent aimant le plus souvent possible, et qu’ainsi il prenne davantage soin de tes blessures à toi, et de celles de tous ses enfants intérieurs blessés.

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Adolescent Divin (main dominante) : Bravo! mission accomplie, cher Majoric Adulte! Du fait que tu m’aies offert le cadeau, à moi Adolescent Divin, et à certains autres de tes personnages intérieurs, de prendre la plume tout le long de ce conte de fée, nous avons pu, nous aussi, t’offrir le cadeau de certaines révélations! Nous te remercions pour la patience, le respect et l’amour que tu as pour nous! Merci de « nous » avoir permis de nous dire selon notre bon vouloir! Nous t’aimons énormément, cher Majoric Adulte! X X

Majoric Adulte (main dominante) : Merci à toi, cher Adolescent Divin! Merci à vous tous, précieux personnages spirituels qui m’habitez! Il est vrai que tous ensemble, « NOUS SOMMES CELUI QUI EST »! Merci à toi, magnifique Puissance supérieure, de m’aimer à ce point! Moi aussi j’essaie de t’aimer comme toi tu m’aimes! Toutefois, je sais que je n’y arriverai jamais; cependant, je sais que tu trouves très normal qu’il en soit ainsi. Merci! Merci! Merci! X X X

Fin de mon conte de fée.


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Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur. 

Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur  

Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé. 

En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier. 

Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau). 

Le conte de fée 

Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide. 

Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite. 

Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES). 

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Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)

Lettres et conte de fée : RES # 26, le 15 mars 2013

(Majoric D\RES 26 Lettres et conte de fée 15 mars 2013 Anonymes.docx)

Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 9 octobre 2025) 

(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 17 février 2026)

Révision : 4 avril 2026 

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