
Majoric
Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 23
Titre : La sexualité d’un adolescent et le ressenti buccal d’un bébé.
CF-RES–23, le 10 mars 2012
Début des lettres
1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin
Adulte (main dominante) : Bonjour mon beau Petit Majoric! Comment vas-tu?
Bambin (main non dominante): Présentement j’ai peur. J’ai très peur dans la vie. Je me sens si souvent seul dans la vie.
Adulte (main dominante) : Merci de ta franchise Petit Majoric. Est-ce que tu trouves que je t’accompagne correctement?
Bambin (main non dominante): Pas vraiment. Pendant tes périodes de silence, tu es plutôt vague avec moi lorsque tu me parles. J’aurais besoin que tu me fasses des affirmations.
Adulte (main dominante) : Je suis vraiment désolé cher Petit Majoric. J’ai l’impression qu’Égo prend beaucoup de place depuis que j’essaie de me rapprocher de lui. Comment te sens-tu par rapport à Égo?
Bambin (main non dominante): Souvent je suis jaloux de lui, car tu lui accordes beaucoup de temps, et le temps que tu m’accordes manque de qualité et d’amour. J’ai le goût de pleurer, je crois que je vais pleurer.
Adulte (main dominante) : Viens dans mes bras cher Petit Majoric et permets-toi de pleurer afin de laisser sortir cette peine qui t’habite. Voici quelques affirmations qui remontent à mon esprit, spécialement pour toi : « Je t’aime! J’aime te voir apprendre à parler! J’aime te voir apprendre à marcher! J’aime te voir explorer! Tu as le droit d’être curieux et d’explorer sans cesse! Je vais veiller sur toi. Je t’aime cher Petit Majoric et j’accueille ta peine! Tu peux pleurer dans mes bras et à la fois dans les bras de notre Dieu, ainsi tes larmes couleront sur mes joues et sur celles de Dieu! »
2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire
Lettre à Petit Majoric de douze ans, en récréation dans la cour de l’école St-George, à Alma.
Adulte (main dominante) : Bonjour Petit Majoric en septième année primaire, comment te sens-tu dans cette cour d’école?
Enfant scolaire (main non dominante) : Ça va, mais j’ai peur, car il y en a qui font mal « à ma douceur et à ma naïveté ». Lors de l’atelier RES de ce matin où j’étais l’enfant assis sur la chaise, il y a des mamans de remplacement qui m’ont dit plein de choses que j’ai le droit de faire en tant qu’enfant.
Adulte (main dominante) : Tu as tellement raison mon beau Petit Majoric de douze ans. Tu as le droit de dire non! Tu as le droit de réfléchir à la suite d’une demande de service qu’on te fait, puis de répondre tout en douceur « NON », c’est-à-dire REFUSER. Dans mon corps d’adulte, tu as le droit de répondre non à quiconque nous fait des demandes, puis de rester à la maison avec mon épouse, assis en son agréable compagnie. Tu as le droit de dire non, c’est-à-dire de refuser toute demande, même lorsque tu sais que tu serais amplement capable de rendre le service demandé. Tu as le droit de répondre avec douceur « Non, non, je préfère dire non! ». Tu as ce droit, car toute personne ayant de l’amour et du respect pour nous ne devrait pas nous en tenir rigueur. Tu as le droit de refuser en tout temps! Dieu t’accompagne et continuera de t’accompagner dans chacun de tes « refus » envers les autres.
Enfant scolaire (main non dominante) : Wow, wow! Je trouve ça très sécurisant d’avoir le droit de dire « non, non », même si j’ai la capacité de rendre le service qu’on me demande.
Adulte (main dominante) : Ouais! Tu as vraiment le droit de dire non, et ce, en tout temps! Je t’aime, beau Petit Majoric de douze ans, en septième année du primaire!
CONTE DE FÉE : La sexualité d’un adolescent et le ressenti buccal d’un bébé.
Résumé du conte de fée # 23 : La présente suite du conte RES #22, fait un parallèle vraiment révélateur entre le ressenti buccal d’un bébé et l’appel à la sexualité d’un adolescent. Du fait de sa complexité grandissante, ce conte mérite d’être lu avec une très grande attention. La Vie a d’abord débuté au paradis, pour prendre une forme différente sur la Terre. Après avoir assuré la survie de l’espèce humaine, cette Vie retourne continuer son voyage dans ce même paradis, mais d’une manière vraiment différente des deux précédentes. Serait-ce que la boucle a besoin d’être fermée : paradis, terre, puis retour au paradis?
Début du conte :
(Le présent conte est un peu une suite du conte de fée « RES 22 Lettres et conte de fée, 9 décembre 2011 ».)
(Court rappel du conte de fée précédent, RES 22)
Petit Majoric humain (main non dominante): Comment, qu’est-ce que tu dis? Mais qui est là?
Angelo (main non dominante): C’est moi, Angelo, en provenance du « paradis ». C’est moi qui suis l’étincelle de Vie divine qui anime l’humain Majoric. Dans plusieurs autres contes de fée, Angelo est le surnom qu’on me donne à moi, Petit Majoric Divin. Je prends mes origines directement dans le cœur de Dieu. Lors du conte de fée précédent, Dieu m’a autorisé à m’incarner dans un être humain pour vivre un pèlerinage terrestre. Il s’est ensuivi qu’aussitôt que l’ovule de Rachelle a été fécondé par un seul des nombreux spermatozoïdes de David, moi Angelo, c’est-à-dire Enfant Divin de Majoric, j’ai reçu comme mission de conduire l’humain Majoric à être la représentation de l’Amour sur terre; « Amour » avec un grand A, car c’est de Dieu dont il s’agit ici. Toutefois, Papa et Maman Dieu m’avait prévenu que si je désirais amener le cœur d’un humain à devenir l’égal de Dieu, il se pourrait bien que je rencontre de sérieux obstacles, comme nous l’entreverrons un peu plus loin. (Fin de composition en ce samedi soir. Voyons la suite en ce dimanche matin.)
Majoric Adulte (main dominante) : Bonjour à vous tous mes chers enfants et autres personnages spirituels au dedans de moi, je suis Majoric Adulte. Je vous remercie de votre présence; je sais qu’elle vise surtout à faire en sorte que j’arrive un jour à « Être Celui qui est ». Comme il est dit ci-haut, le pèlerinage terrestre de Petit Majoric Divin — ou Angelo — a débuté à l’instant même où un unique spermatozoïde de David a rencontré l’ovule de Rachelle. En effet, cette rencontre donna naissance à un petit d’humain qui sera identifié au fil de sa vie terrestre comme étant Petit Majoric intérieur blessé, du fait qu’il aura subi dans son enfance de nombreuses blessures aux niveaux psychologique et spirituel. Ce petit d’humain abrite un autre personnage intérieur qui s’appelle Égo : il semble provenir de l’intellect d’Enfant Divin. C’est seulement lorsque Majoric humain en sera au début de sa vie d’adulte que la croissance psychique d’Égo se poursuivra dans la tête de Majoric. Il y a aussi Adolescent Divin, sorti du cœur d’Enfant Divin et de l’amour de Majoric Adulte — il a été reconnu comme tel alors que Majoric Adulte cherchait à récupérer des parties de son enfance, lors d’un certain intensif RES en 2008. À cet effet, il faut lire le conte de fée « RES 12 Lettres et conte de fée 15 août 2008 ». À l’époque de sa toute première rencontre avec Adolescent Divin, Majoric Adulte était alors âgé de cinquante-huit ans. C’est d’ailleurs Adolescent Divin qui, sous la douce gouverne de Dieu, guidera constamment la quête spirituelle de Majoric Adulte en vue de trouver sa propre identité en tant qu’être humain.
Voilà à peu près tous les personnages qui composent l’essence divine et humaine que je suis, moi, Majoric Adulte. Je crois fermement que Petit Majoric Divin et Dieu sont une seule et même personne, car tous deux sont UN. « C’est toute qu’une entrée de jeu, même parfois compliquée pour le présent conte de fée », me direz-vous, chers lecteurs. Bien oui! Il fallait d’abord présenter plusieurs personnages pour poursuivre avec la suite du conte de fée précédent.
« Comment? Tu dis que tu as hâte de continuer l’histoire! Mais qui es-tu? »
(Fin du rappel du conte de fée précédent)
(Suite/début du présent conte de fée)
Petit Majoric Divin (main non dominante) : C’est moi, Petit Majoric Divin! Je vais enfin pouvoir continuer mon histoire. Alors je me lance!
Selon la très courte vision que j’ai de la vie humaine, après tout, je n’ai que deux jours d’existence terrestre dans un corps d’humain — ce dernier s’appelle Majoric Bébé —, je la trouve merveilleuse cette vie, principalement lorsque je me retrouve dans les bras de maman Rachelle. Je parle comme si c’était moi qui vivais les sensations de Majoric Bébé; c’est qu’à nous deux, nous ne faisons qu’UN. Cette maman est d’une telle douceur avec moi, surtout lorsqu’elle me donne de quoi me nourrir depuis deux beaux gros « baluchons » situés sur l’avant de son corps. Je ne sais pas pourquoi, mais peu importe où nous allons, elle les amène partout avec elle. Lorsqu’elle découvre un de ces baluchons et qu’elle me colle la bouche sur cette montagne perpendiculaire à son corps, j’ai beau avoir le nez tout aplati contre elle, cela ne me dérange absolument pas. Le « miel » qui en sort est à une température à peine différente de la mienne. Mais pour y arriver, je dois absolument appliquer une succion avec ma langue, cette chose qui est comme une sorte de main unique résidant dans mon orifice buccal situé tout juste sous mon nez. Lorsque ce liquide ruisselle sur ma langue et arrive dans mon ventre logé tout juste sous mes deux poches d’air, il se produit en moi une sensation qui déclenche un plaisir qui atteint son paroxysme, comme un genre d’orgasme dans tout mon corps. Wow, wow! Comme je suis bien dans ce paradis « terrestre », surtout que cet évènement se produit plusieurs fois par jour. Beaucoup plus tard, alors que j’aurai environ quinze ou seize ans, je prendrai conscience que ce paroxysme de plaisir se produira à nouveau lorsqu’une petite poche musculaire, gonflée par un liquide blanc comme du lait, se mettra à produire par elle-même des spasmes musculaires qui se propageront à tous les muscles de mon corps. À ce moment-là, même mon cœur s’emballera dans une folie incontrôlable. Au même moment, ce liquide blanc sera éjecté par un conduit que j’ai déjà au bas de mon ventre, mais qui sera crispé comme une hampe d’étendard. Ce bâton s’emballera alors dans une folie de va‑et‑vient qui « m’amènera » au paradis, ce même paradis « terrestre » que j’expérimente lorsque les bras affectueux de maman Rachelle m’écrasent le nez contre l’une de ses deux montagnes, et que du liquide blanc coule dans mon ventre. C’est bizarre hein! On dirait que ce même plaisir que j’éprouve étant nourrisson, mais que je perdrai lors de mes deux premières années de vie, je le retrouverai plus tard, et ce, pendant plusieurs années à venir lorsque le jeune corps humain que j’habite sera en train de se transformer en un adulte vivant sur cette merveilleuse planète. À l’aube de ma vie — l’enfance —, je constate que ce liquide blanc nourrit ma vie et m’amène dans un état paradisiaque. Puis, drôle de coïncidence, à l’aube d’une autre période de cette même vie — l’adolescence —, je ferai le constat que, dans un appel instinctif de mon corps à retrouver ce même état de paroxysme, un liquide blanc, soit de même couleur que celui lors de mon enfance, sortira de mon corps, plutôt que d’y entrer. Il donnera ainsi possiblement la vie à un autre humain, tout comme maman Rachelle et papa David l’ont fait pour moi. Je crois que cet appel, quasi incontrôlable vers le plaisir, est là pour assurer la survie de l’espèce humaine. Plutôt bizarre le corps d’un humain, n’est-ce-pas?
Ainsi lorsque Majoric Adulte placera son nez en diagonale avec celui de son épouse Lilou Adulte, et qu’il blottira sa bouche sur la bouche de Lilou, le conduit situé en bas du ventre de Majoric Adulte saura d’instinct trouver son chemin, même en n’y voyant rien, dans une deuxième « sorte de bouche » située au bas du ventre de Lilou. Cette « bouche » sera tout aussi voluptueuse et aspirante que la bouche située tout en haut de son corps. Une fois de plus, le même plaisir paradisiaque produira un état de paroxysme, tout comme lorsque Majoric Bébé tétait les baluchons de sa maman Rachelle.
Cet « accouplement » d’adulte, produit par l’appel du plaisir à tous les niveaux, aura comme conséquence qu’un Enfant Divin sera à nouveau aspiré sur terre dans un corps d’humain à naître lors de la rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde : une petite fille peut-être, sinon un petit garçon. Et tout recommencera, mais tout continuera aussi. Du fait que Majoric Adulte aura désiré ardemment partager un plaisir conjugal et spirituel avec Lilou Adulte, leur fille à naître, la petite Angelo d’Isabelle, perpétuera le cycle éternel de la vie terrestre qui prend sa source dans le paradis, plus précisément dans le cœur de l’Amour, celui de Dieu. Plus tard, soit après deux années terrestres, Majoric Adulte et Lilou Adulte ayant désiré vivre une fois de plus un plaisir paradisiaque, permettront à leur fils à naître, au petit Angelo de Louis, d’entreprendre lui aussi son pèlerinage terrestre. Et à nouveau, tout recommencera, permettant ainsi que tout continue. La survie de la race humaine sera dès lors assurée. Que de spiritualité entre deux êtres humains, lorsque le plaisir sexuel est jumelé à l’ardent désir commun de mettre un enfant au monde!
Le cycle de Vie de chaque être humain se perpétuera ainsi dans un laps de temps qui apparaîtra comme étant très long sur terre, mais en fait, le temps d’un « clin d’œil ». Il s’ensuivra que la Vie, à demi-morte, s’en retournera vers son lieu d’origine pour ressusciter — sorte de spiritualisation du corps humain — dans le cœur de son Dieu-créateur. Ce Dieu que Majoric Adulte découvre de plus en plus au fil de sa vie terrestre, ce Dieu qui a toujours désiré que chacun de ses enfants soit un jour ou l’autre son égal.
Hum! Comment? Oups, je crois que ce qui suit va devoir être composé par toi, cher Majoric Adulte! Alors je te laisse la place.
Majoric Adulte (main dominante) : « Bon matin Majoric, il est 7h10 », de dire Denise C. en cognant à la porte de la chambre de Majoric!
« Ok Denise, je suis réveillé, merci beaucoup! »
Égo et Adolescent Divin (main non dominante) : « Oh, mais moi je n’ai pas parlé! », de dire Égo, « Moi non plus! », d’ajouter Adolescent Divin!
Majoric Adulte (main dominante) : Je sais, cher ami Égo, je sais, cher Adolescent Divin! Il semble que notre Petit Majoric Divin — parfois appelé Angelo —avait beaucoup de révélations à nous faire ce matin. Vu qu’il n’y a eu aucune guidance de ma part, il a donc pu s’exprimer librement et entièrement; il a donc pris le temps nécessaire. Quant à vous deux, vous aurez sûrement la chance de vous reprendre lors d’une future fin de semaine RES.
Merci, mon cher Petit Majoric Divin, de m’avoir révélé tous ces beaux détails de la Vie humaine et spirituelle! Je t’aime! X
Petit Majoric Divin (main non dominante) : Merci, cher Majoric Adulte, de me faire cette belle place dans ta vie! Désolé une fois de plus pour Égo et Adolescent Divin, mais, tout de même, merci de votre grand accueil! X
Fin de mon conte de fée.
Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur.
Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur
Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé.
En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier.
Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau).
Le conte de fée
Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide.
Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite.
Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES).
Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)
Lettres et conte de fée : RES # 23, le 10 mars 2012
(Majoric D\RES 23 Lettres et conte de fée 10 mars 2012 Anomymes.docx)
Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 20 mai 2023)
(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 24 mai 2025)
Révision : 7 février 2026
