
Majoric
Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 36
Titre : Carences dans l’éducation sexuelle de Majoric
CF-RES–36, le 13 août 2016
Début des lettres
1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin
Adulte (main dominante) : Bonjour, beau Petit Majoric, assis dans ton carré de sable, ce lieu que nous invite à visiter la méditation du vendredi soir! Je te vois avec ton beau petit corps un peu « potelé », en bedaine, et vêtu seulement d’une couche, sous un soleil juste à la bonne température! Avec ton air intelligent et tes beaux petits cheveux blonds, je t’aime! Comment vas-tu?
Bambin (main non dominante): Wow, wow! Toi, qui es à la fois mon papa et ma maman Majoric, je me sens très bien en ta présence! Je me trouve vraiment bien accompagné, et surtout aimé. Vous me donnez le droit d’être « un enfant », aussi longtemps qu’il me faudra. J’aime avoir la permission de perdre du temps et de prendre le temps d’être de plus en plus qui je suis! Cela m’aidera sûrement à « perdre » du temps dans plusieurs domaines de ma vie future; perdre du temps, ce sera là un « travail » vraiment nécessaire pour moi. Présentement, tout ce qui compte pour moi, c’est de continuer à prendre le temps de vivre ma vie d’enfant.Adulte (main dominante) : Wow, wow! cher Petit Majoric, vêtu d’une couche décorée de beaux dessins de petit garçon, avec ton corps potelé, sous un soleil qui est juste assez chaud. J’aime t’entendre me parler de ta vie! Grâce à toi, je suis déjà, et je continuerai d’être un adulte exceptionnel! Quoi qu’il arrive, je ne te quitterai jamais. Je te vois, je t’entends et je t’aime! X
2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire
Adulte (main dominante) : Bonjour, beau Majoric de quinze ans! Je t’aime, et je salue ta sexualité!
Adolescent scolaire (main non dominante) : Ouais! J’éprouve beaucoup de souffrance dans ce domaine. Je ne connais rien de cette vie qui, très souvent, me bouleverse totalement.
Adulte (main dominante) : Cher Majoric de quinze ans, tu as bien raison d’être bouleversé. Nos parents biologiques ne t’ont donné que très peu d’information à ce sujet, sinon de t’indiquer tout ce qui était défendu en sexualité, puis d’insister sur la soi-disant notion du péché qui s’y rattachait. J’ai demandé à ces mêmes parents, maintenant décédés, et qui habitent la lumière divine, de se tenir tout près de toi, et de compléter leur tâche inachevée, autrement dit, de te donner la connaissance et la guérison dont tu as besoin dans ce domaine.
Adolescent scolaire (main non dominante) : Merci, cher grand Majoric, mon moi adulte! Je me sens vraiment en confiance avec toi! X
CONTE DE FÉE : Carences dans l’éducation sexuelle de Majoric
Résumé du conte de fée # 36 : À quel point un enseignement sexuel inapproprié, et une fausse notion des valeurs de la vie, ont-ils pu perturber la période de puberté d’un adolescent, puis sa vie d’adulte? Comment un enfant ferait-il telle ou telle action sachant qu’elle pourrait faire mourir ses deux parents? Le dialogue entre les abuseurs, maintenant décédés, et la victime survivante, laissent entrevoir une possibilité de rétablissement dans des domaines qui sont tellement importants pour un humain. Une machine à voyager dans le temps!
Début du conte :
Auteur (main dominante) : Il était une fois un bel adolescent qui s’appelait Majoric. Il serait bon de garder en tête qu’il est né en 1947, alors que notre histoire se déroule en 1962, Majoric a donc 15 ans. Il vivait sur la ferme familiale dont il avait presque l’entière responsabilité depuis l’âge de huit ans. Papa David l’avait instruit de la sexualité vers l’âge de six ou sept ans, alors qu’il avait placé « Jack » — le taureau de la ferme — dans le même enclos que « Joséphine », la principale vache laitière de la famille. Papa David avait expliqué à Majoric que le fait d’amener Jack vers Joséphine ce soir-là ferait que Jack mettrait un petit veau dans le ventre de Joséphine. Fin du « cours 101 » concernant la sexualité: Majoric était maintenant diplômé par rapport à la sexualité des humains.
Un autre jour, alors que Majoric était âgé de neuf ou dix ans, maman Rachelle lui donna le « cours 101 » concernant la masturbation. En effet, Majoric lui avait raconté que, certaines nuits, lorsque son pénis devenait dur, il aimait bien mettre un oreiller entre ses cuisses, puis le serrer fortement avec ses jambes. Maman Rachelle lui avait alors répondu : « Quand cela t’arrive, récite quatre ou cinq « Je-vous-salue-Marie ». Fin de l’enseignement à propos de la sexualité personnelle : diplôme décerné à propos de la masturbation. Un peu plus tard, alors que Majoric avait quinze ou seize ans, l’Église de sa religion lui enseigna que la masturbation était un péché très grave; cela signifiait qu’au moment de sa mort, son âme courrait un énorme risque d’aller en enfer, pour l’éternité. Alors, Majoric, qui désirait se sanctifier davantage — donc éviter l’enfer à tout prix —, s’interdisait absolument tout geste à propos de cet acte supposément laid et très répréhensible. Ce sera plusieurs d’années plus tard, soit après qu’il aura rejoint la Fraternité anonyme des Enfants Adultes issus de familles Dysfonctionnelles ou Alcooliques (EADA) — en février 1991 —, que Majoric se permettra d’accueillir cet acte si naturel, pour soulager une libido sûrement voulue par Dieu, son créateur.
Une autre fois encore, alors que Majoric était âgé d’environ quinze ans, papa David lui avait enseigné qu’il y avait deux choses qui pouvaient faire mourir de peine un papa et une maman : voler ce qui ne lui appartenait pas, et faire l’amour avec une fille avant le mariage. Wow! C’était-là une possibilité d’obtenir deux diplômes à propos des valeurs humaines dans la même phrase; le premier diplôme concernant les dangers de s’approprier illégalement des « objets » qui ne lui appartenaient pas, et l’autre, d’avoir des relations sexuelles avant le mariage. Tous ces enseignements furent donnés sans qu’un seul mot ne fût prononcé concernant le « pourquoi », la manière, le plaisir, l’amour véritable et le niveau de spiritualité possible lors d’une relation sexuelle. Ah oui! je me souviens que son papa avait ajouté : « Les cinq secondes de plaisir à la fin d’une relation sexuelle ne valent absolument pas le prix à payer en commettant un tel péché mortel — celui qui conduisait « le pécheur », au moment de sa mort, directement en enfer pour l’éternité. » Sans être précisé, cela présupposait que c’était Dieu lui-même qui envoyait ses « propres enfants » en enfer.
« Comment? Quoi? Qui veut parler? »
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Petit Majoric de quinze ans (main non dominante) : C’est moi, Petit Majoric intérieur blessé de quinze ans, celui qui habite à l’intérieur de Majoric Adulte! Savais-tu que j’ai la capacité de voyager dans le temps? J’arrive à vivre cet exploit grâce à la machine temporelle et spirituelle que Majoric Adulte, aidé de son Dieu d’Amour et moi, avons inventée — certains humains appelleraient ça « Voyager dans le temps par le biais de l’imagerie mentale ». Je peux donc voyager temporellement avec cette merveilleuse machine, en programmant d’abord certaines dates bien précises, ou encore certains évènements, puis, clic, j’appuie sur le bouton de ma pensée, et c’est parti. Je m’arrête exactement à cette date-là, ou à l’évènement en question, et j’y suis accueilli par l’un des Petits Majoric intérieurs blessés de cet âge-là. C’est alors que lui et moi, revivons les émotions encore « prisonnières » de certains évènements passés. Ce processus, celui de revivre certaines émotions négatives, entraine alors une libération quasi définitive de ces dites émotions encore enfouies en nous. Majoric Adulte se sert beaucoup de cette machine pour explorer et guérir bon nombre de blessures de son passé. Ces voyages-là sont vraiment réparateurs pour lui et nous, ses Petits Majoric intérieurs blessés de tous âges! Moi, Petit Majoric intérieur blessé de quinze ans, je peux ainsi voyager dans mon passé, et même dans le futur. Toutefois, je ne peux jamais me rendre au-delà du temps où habite Majoric Adulte, autrement dit mon temps du futur. Lui et son Dieu sont vraiment formidables. Bien que Majoric Adulte puisse voyager seulement dans le passé, il lui arrive parfois, grâce à l’aide de son Dieu, de poser intuitivement des actions présentes qui changent les lendemains de sa vie. Cela se produit également à l’égard des personnes qu’il accompagne lorsque son intuition lui en propose l’usage. Majoric Adulte et son Dieu sont vraiment formidables!
Majoric Adulte et nous, ses Petits Majoric intérieurs blessés de tous âges, aidés par notre Dieu, sommes toutefois dotés d’une intelligence qui nous invite à demeurer dans l’Amour et l’Humilité. Cela va de soi, car nous avons été faits à l’image de Dieu, notre créateur, par qui tout nous a été donné!
Majoric Adulte (main non dominante) : Wow, wow! Vous tous, mes Petits Majoric intérieurs du passé, comme je vous aime!
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Auteur (main dominante) : Comment? Ah! toi aussi tu aimerais parler! Mais qui es-tu donc? Comment t’appelles-tu?
Maman Rachelle (main non dominante) : Moi je suis Rachelle, la maman biologique de Majoric Adulte. Étant décédée depuis septembre1997, je me tiens constamment à ses côtés, et je veille sur lui, mais il ne peut toutefois pas me voir. Je l’accompagne au cours de sa vie et je poursuis la guérison des blessures psychologiques et spirituelles que, bien malgré moi, je lui ai infligées de mon vivant. Son papa David, mon époux adoré, agit lui aussi tout comme moi. D’ailleurs toutes les personnes qui sont maintenant décédées, et qui ont fréquenté Majoric Adulte, travaillent très fort en vue de la guérison des blessures qu’elles lui ont infligées; elles se réjouissent beaucoup d’avoir cette possibilité-là. Là où je suis, c’est-à-dire dans cette magnifique dimension intemporelle, nous n’avons pas besoin de machine à voyager dans le temps, car, en tout temps, nous habitons l’entièreté de l’histoire de chacun des humains ne nous ayant pas encore rejoints. Comment? Oui! Moi, votre maman biologique Rachelle, je sais, chers Petits Majoric intérieurs de tous âges, que tout cela n’est pas facile à comprendre pour ceux qui sont encore en pèlerinage terrestre. Comment? Oui! Je sais, l’absence de formation sexuelle vous a tous causé un grand tort. Toutefois, je le répète, d’où je suis, j’ai la capacité de voir constamment vos vies entières. Je constate qu’elles sont jonchées de souffrances dues à cette absence de connaissance, et de certaines idées plutôt tordues inculquées par rapport à la sexualité. Je vous demande sincèrement pardon, chers Petits Majoric intérieurs de tous âges. Je continue de travailler très fort à votre rétablissement dans ce domaine!
Les Petits Majoric intérieurs de tous âges (main non dominante) : Chère maman biologique Rachelle, d’un seul cœur, nous t’accordons le niveau de pardon que nous sommes capables de te donner pour aujourd’hui. Toutefois, sache que nous continuons, nous aussi, de travailler au processus du pardon; en ce sens, nous sommes grandement aidés par notre Dieu.
Maman Rachelle (main non dominante) : Merci! vous tous, chers enfants intérieurs bien aimés de Majoric Adulte, vous qui avez tous un cœur pur! Je vais continuer de vous aider, surtout lorsque votre besoin de libération ou de compulsion sexuelle deviendra trop grand. Cher Majoric Adulte, sache que je prends également soin de ta conjointe Lilou qui t’affectionne énormément. Quel beau et bon choix de compagne de vie Dieu a mis sur ta route!
Comment? Ah! toi aussi, mon cher conjoint David, tu aimerais ajouter quelque chose! Tu sais à quel point je continue de t’affectionner, toi qui as été mon fidèle compagnon de route terrestre pendant cinquante-trois ans. Je te laisse la parole, car je comprends à quel point tu veux exprimer ton affection à ces chers Petits Majoric intérieurs blessés de tous âges.
Papa David (main non dominante) : Bonjour chers Petits Majoric intérieurs blessés de tous âges! Comment allez-vous?
Les Petits Majoric intérieurs de tous âges (main non dominante) : Bonjour cher papa biologique David, nous te « voyons », et nous te remercions d’avoir été dans nos vies. Nous remercions également maman Rachelle, ta conjointe; elle aussi nous la voyons. Cher papa biologique, parle-nous, parle à notre cœur, parle sur notre cœur — comme il est dit à propos de Dieu dans la Bible!
Papa David (main non dominante) : Je souffre de vos souffrances, et particulièrement de celles qui, de ces temps-ci, ont trait à votre sexualité. Vos besoins et votre compréhension de la sexualité vous amènent dans des sentiers que Lilou ne peut pas et ne veut pas explorer. Nous la portons beaucoup, Rachelle, moi et Dieu, sur son chemin de vie. Vous aussi, nous vous portons tous beaucoup, chers Petits Majoric intérieurs de tous âges. À nous trois, de là où nous sommes, nous veillons à vous procurer toutes sortes de guérisons, et ce, dans tous les domaines de vos vies. Ainsi, la compulsion sexuelle et d’autres dysfonctions familiales contrôleront de moins en moins vos vies. Nous agissons de même, chers Petits Majoric intérieurs blessés de tous âges, à l’égard de votre importante blessure produite par la critique personnelle dirigée à votre endroit. Moi, papa David, je vous demande pardon de vous avoir infligé autant de blessures dues aux faussetés et au manque d’enseignement concernant la sexualité. Il y a vraiment eu un grand vide de vérité dans ce domaine; j’en ai été moi-même victime dans mon enfance. Je suis vraiment désolé pour vous tous, chers Petits Majoric intérieurs de Majoric Adulte.
Les Petits Majoric intérieurs de tous âges (main non dominante) : Cher papa biologique David, dans la mesure où nous pouvons le faire pour aujourd’hui, nous te pardonnons! Nous savons que toi et maman, vous continuez de nous visiter afin d’apporter de la guérison à toutes ces blessures que vous nous avez jadis infligées. Nous continuons de nous laisser porter par vous deux, cher papa David et chère maman Rachelle. Nous nous laissons également accompagner par Beau-Papa Léon et Belle-Maman Éloïse, les parents biologiques de Lilou. Nous n’oublions pas notre Dieu, lui qui est fou d’Amour pour l’ensemble de la personne qu’est Majoric Adulte : c’est dans ce même cœur humain que nous habitons tous, ses Petits Majoric intérieurs blessés de tous âges.
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Auteur (main dominante) : Merci à vous tous, chers membres de ma parenté et connaissances décédées, habitant maintenant dans la Lumière divine! Merci, chère conjointe Lilou, de continuer de « marcher » depuis tout ce temps à mes côtés; ta compagnie m’est vraiment douce et agréable! Merci! Merci! Merci!
Merci à vous tous, mes Petits Majoric intérieurs blessés de tous âges! Je ne vous avais pas oubliés! Merci aussi à mes chers Êtres intérieurs Divins! Il s’agit de Petit Majoric Divin et Majoric Adolescent Divin, eux qui proviennent directement du cœur de Dieu, et qui habitent maintenant mon cœur, en attendant de retourner d’où ils viennent, mais avec nous tous, ses pèlerins terrestres! Merci, merci, merci! X X
Merci à toi, cher Majoric Adulte, mon moi de soixante-huit ans que j’aime!
Fin de mon compte de fée.
Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur.
Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur
Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé.
En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier.
Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau).
Le conte de fée
Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide.
Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite.
Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES).
Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)
Lettres et conte de fée : RES # 36, le 13 août 2016
(Majoric D\RES 36 Lettres et conte de fée 13 août 2016 Anonymes.docx)
Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 26 janvier 2026)
(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 18 juin 2026)
Révision : 13 octobre 2026
