
Majoric
Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 32
Titre : Dépendance affective de Majoric envers le féminin : la source
CF-RES–32, le 13 mars 2015
Début des lettres
1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin et nouveau-né
Adulte (main dominante) : Bonjour, Petit Majoric à l’âge de nouveau-né, je te trouve très mignon, et super beau à regarder! Je t’aime beaucoup! Tout est parfait dans ton beau petit corps. Je t’aime et je te cajole doucement! Comment te sens-tu, cher Petit Majoric?
Nouveau-né (main non dominante) : Comme j’aime ça être tenu dans tes grands bras chauds. Je ne comprends pas très bien les mots que tu me dis, car je suis encore trop petit, mais ils me procurent de très bonnes sensations au dedans. Je te reconnais à ta voix, à la manière dont tu me touches et à la façon dont tu me dorlotes.
Adulte (main dominante) : Je t’entends, cher Petit Majoric de trois à six mois. Je sais que tu as vécu de l’abandon lorsque tu étais tout petit, car j’en subis encore les conséquences à travers ton petit corps qui est très présent en moi dans ma vie d’adulte. Peux-tu me raconter ce qui s’est passé?
Nouveau-né (main non dominante) : Je ne sais pas vraiment, mais parfois j’avais très peur, et j’avais souvent l’impression d’être seul dans le noir. Je pleurais, mais personne ne venait, je me sentais alors vraiment seul. Parfois, j’avais beau crier, et même hurler, encore là, aucun résultat. C’est que j’avais terriblement mal au dedans, à cause de cette atroce douleur causée par le manque du liquide blanc qui entrait périodiquement dans ma bouche, pour ensuite couler dans mon ventre. D’autres fois, j’ai eu très peur, car il semblait n’y avoir personne autour de moi. Je me sentais seul et abandonné. Dans ma petite tête, ça disait: « je vais sûrement mourir ». Des circonstances similaires se sont répétées tellement souvent!
Adulte (main dominante) : Tu as bien raison mon beau « Petit Cœur » de trois à six mois. Cela a dû être terrible pour toi! Sache que, quoi qu’il arrive, je ne t’abandonnerai jamais, même lorsqu’occasionnellement, dans un futur lointain, des personnes adultes de mon entourage te menaceront : genre de manipulation caractérisant les humains. Je t’Aime, beau Petit Majoric! X
2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire
Adulte (main dominante) : Bonjour, beau Petit Majoric, en septième année du primaire! Je suis là, avec toi, pour ta première journée de rentrée scolaire dans cette grande école de la ville. Je sais que tu as été obligé de quitter ta petite école si sécurisante de la campagne, car la présente année scolaire n’y était pas offerte. Tu as donc été parachuté, bien malgré toi, dans cette « jungle » de la ville. Je t’aime! Lors de l’atelier de l’intensif RES de ce matin, alors que tu étais assis sur la chaise du petit enfant, j’ai vu et ressenti ta souffrance de te sentir seul dans cette grande école, et de n’avoir personne pour prendre ta défense, autant physiquement que psychologiquement.
Petit Majoric écolier (main non dominante) : Oui! J’étais si bien dans mon école de campagne, et, jusqu’à ce que j’arrive dans cette immense jungle, je ne savais pas à quel point j’étais en sécurité dans ma campagne. Plus rien n’était pareil, tout était compliqué, et je n’avais plus personne en qui avoir confiance, même pas ma professeure. J’ai souvent été persécuté par les autres, et même abandonné à mon triste sort. Je me sentais vraiment seul au monde.
Adulte (main dominante) : Merci, cher Petit Majoric au cœur pur, toi qui as été obligé de vivre dans ce « monde » infernal! Je veux dorénavant être ce camarade de confiance que tu n’as pas eu, celui qui combattrait pour le respect de tes droits, alors que tu t’en sentais incapable. Je t’Aime! Je demande à notre papa David et à notre maman Rachelle, tous deux décédés, de prendre soin de nous, d’être les alliés qui prendront notre défense, à toi et à moi. Je t’aime, Petit Majoric de ce temps-là! X
Petit Majoric écolier (main non dominante) : Wow, wow! Comme c’est rassurant d’entendre tout cela!
CONTE DE FÉE : Dépendance affective de Majoric envers le féminin : la source
Résumé du conte de fée # 32 : Voici une partie de la vie très blessée d’un humain nommé Majoric. Ce dernier nous parle de sa maladie du travail compulsif versus la peur morbide que sa conjointe le quitte. Se pourrait-il que les différents abandons pendant son enfance, aient engendré une dépendance envers le genre féminin qui se refléterait maintenant dans sa vie d’adulte? Les vraies causes de cette maladie apparaissent lors du dialogue entre les différents « comportements » de cet humain. L’auteur est un maître dans l’art de mener à bon port de tels dialogues.
Début du conte :
Auteur (main dominante) : Il était une fois un conjoint qui vivait avec son épouse depuis quarante-trois ans; elle s’appelait Lilou.
Il était une fois une conjointe qui vivait avec son époux depuis quarante-trois ans; il s’appelait Majoric.
Pendant toute sa vie conjugale, Majoric s’était engagé à outrance en dehors de son foyer sur les plans social, religieux et psychologique. Après plusieurs années d’essais et erreurs, et à la suite de moult efforts, Majoric était très fier d’être enfin parvenu à délaisser bon nombre d’engagements extérieurs. Son épouse en était évidemment très heureuse. Il faut préciser que les engagements de Majoric avaient été pris en début de sa retraite de trente ans de travail, par peur de sombrer dans la dépression s’il demeurait inactif à la maison. Toutefois, depuis un certain temps, l’épuisement physique — oui! cela peut se produire même à la retraite — avait obligé Majoric à demeurer davantage chez lui; et, à sa grande surprise, rien de ce qu’il craignait n’était arrivé. Sa conjointe Lilou, avait très rapidement pris goût à cette nouvelle présence; sa vie conjugale lui semblait maintenant beaucoup plus normale.
Mais, de nos jours, demeurer à la maison, avec les moyens de communications que sont le téléphone, le réseau Internet et autres, ne signifie pas « être constamment présent à son épouse ». En effet, le téléphone et les courriels, en plus de certains nouveaux engagements à l’extérieur du foyer conjugal, étaient devenus les « nouvelles conjointes » de Majoric. Ses comportements amenaient parfois Lilou à exploser de colère : celle d’une conjointe abandonnée, d’une « bonne » à tout faire, d’une épouse souvent invisible aux yeux du conjoint, autant dans la maison que dans la vie conjugale. Toutefois, Majoric lui donnait entièrement raison. Il savait reconnaître que, tout en ayant perdu le contrôle de sa vie, il se voyait sombrer dans la frénésie d’une girouette tournoyant au « gré du vent » des courriels, des appels téléphoniques et des nombreux engagements extérieurs hebdomadaires, bihebdomadaires, mensuels, trimestriels et annuels. Lilou menaçait souvent de le quitter, pour aller vivre seule, car, de toute façon, selon ses dires, elle vivait déjà seule dans cette maison où elle n’occupait aucune place importante dans la tête et le cœur de son « conjoint ». Elle disait ne pas comprendre qu’il affirmait l’aimer, alors qu’il ne trouvait pas le moyen de passer davantage de temps avec elle. À chaque fois que Lilou élevait la voix, Majoric lui donnait en tout point raison, puis il s’effondrait dans le désespoir; après tout, cela faisait quarante-trois ans qu’il vivait cette bataille intérieure, alors, force était de constater qu’il n’y arriverait jamais. Majoric avait clairement identifié qu’il s’agissait d’une guerre entre la maladie compulsive du « travail à outrance », jumelée à celle du besoin d’être constamment aimé et admiré des autres, versus le besoin maladif de ne pas « perdre » sa vie conjugale. Mais la menace grandissante de son épouse de le quitter l’amenait de plus en plus au bord du gouffre. Selon les affirmations mêmes de Majoric, il était habité par la peur d’être abandonné de celle qu’il disait être le moteur de son existence; c’était à n’y rien comprendre, tout au moins pour sa conjointe. Parfois, il se disait en lui-même: « C’est plutôt moi qui vais la quitter, ainsi, cette peur qu’elle me quitte, et qui m’est devenue intolérable, disparaîtra. Cela me semble la seule solution pour ne plus vivre ces atroces souffrances, celles qui me donnent le goût de mourir, tellement j’ai mal au dedans ».
Il restait tout de même un mince espoir : cet intensif RES-ci permettait à Majoric d’écrire le présent conte de fée! Genre de ramassis de réflexions, sorte de dernier recours!
Dépendance Affective (main non dominante) : Aie! Arrête un peu, c’est à mon tour de parler! Il n’est absolument pas question de quitter cette « maman adoptive ». Cette conjointe, Lilou, est toute ma vie; elle est le genre d’amoureuse « d’une vie ». Même si elle ne me l’a jamais avoué, elle est celle qui semble avoir détecté, dès de nos premières rencontres, une perle rare et très précieuse tout au fond de moi. La manière dont son regard intelligent se fixe parfois sur moi fait résonner ce besoin inconscient que j’ai d’être regardé.
Auteur (main dominante) : Mais qui es-tu donc pour parler ainsi? Tu ne m’as toujours pas révélé ton nom! On dirait que tu sors directement d’un des contes de fée que Majoric a composé lors de certains intensifs RES passés.
Dépendance Affective (main non dominante) : Je m’appelle « Dépendance Affective ». Je suis très présente, quoique souvent imperceptible, au fond de Majoric. Je suis agrippée solidement et fermement aux parois de son cœur. Ainsi, lorsque je crains d’être abandonnée par certaines personnes importantes, je produis des serrements si forts autour de son cœur, qu’il arrive à Majoric de penser qu’il est en train de faire une crise cardiaque, et qu’il va mourir tellement il a mal. C’est qu’il sent son cœur être compressé comme s’il était dans un étau. Il ne sait toutefois pas que c’est moi, Dépendance Affective, qui, à la moindre menace d’être abandonnée par Lilou, me contracte « à fond la caisse » sur son cœur.
Auteur (main dominante) : Y a-t-il d’autres circonstances qui déclenchent le rétrécissement de ce genre de « toile » agrippée tout autour du cœur de Majoric?
Dépendance Affective (main non dominante) : Oui, cela se produit à chaque fois que Majoric se sent menacé par l’abandon de certaines femmes à qui il accorde beaucoup d’importance sur le plan affectif ou relationnel.
Auteur (main dominante) : Alors, pourrais-tu me dire quels sont les comportements de ces femmes pour que cet effet se manifeste en lui? Et pourquoi les hommes ne produisent-ils pas cette même sensation au dedans de Majoric?
Dépendance Affective (main non dominante) : Cette douleur se produit chez Majoric dès la moindre menace d’abandon de la part de ces femmes. Inconsciemment, Majoric a alors une « peur bleue » que cette soi-disant « maman » retienne, ou parfois même lui retire, son amour. Les hommes ne produisent toutefois pas cet effet, car Majoric les perçoit comme des « papas », ils ne sont absolument pas des « mamans ».
Auteur (main dominante) : Ho! Mais qui est-ce qui veut parler maintenant?
Dépendance Affective (main non dominante) : Personne n’a appelé personne, sinon qu’il y a présentement un échange parallèle entre Majoric et moi, Dépendance Affective Féminine — c’est le nom donné à un personnage habitant l’intérieur de Majoric du fait qu’il soit dépendant envers le genre féminin.
Auteur (main dominante) : Non, non! J’ai vraiment entendu une personne dire mon nom! Alors qui es-tu?
Abandon (main non dominante) : C’est moi qui t’ai appelé; mon nom est Abandon.
Auteur (main dominante) : Mais qui t’a invité à te joindre à nous?
Abandon (main non dominante) : C’est ma très grande amie, Dépendance Affective Féminine. Elle a eu raison de de le faire, car moi, je suis comme un genre de tissu biologique servant à former le filet qui constitue Dépendance Affective Féminine. Tu te souviens du filet agrippé solidement tout autour du cœur de Petit Majoric intérieur blessé? Ainsi, lorsqu’une menace d’inattention du genre féminin se produit à l’égard de Petit Majoric intérieur, moi, Abandon, je réagis énormément. J’ai l’impression que cette personne ne répond plus du tout aux besoins de Petit Majoric ou encore, qu’elle l’a quitté pour de bon — comme si elle avait rejeté, puis abandonné Petit Majoric. Cette impression de retrait produit alors instantanément une contraction de mes fibres. Dès lors, il se produit un resserrement instantané de la toile enveloppant le cœur de Petit Majoric. Ce dernier a alors la sensation d’avoir le cœur serré comme dans un étau. C’est à ce moment précis, que se produit l’énorme douleur engendrée par la peur que son cœur cesse de battre.
Auteur (main dominante) : Mais alors, dis-moi Abandon, qui a nourri ou cultivé en toi ces idées pour que tu en viennes à prendre autant de place dans l’inconscient de Petit Majoric intérieur blessé?
Abandon (main non dominante) : En tout premier lieu, dès sa naissance, Petit Majoric s’est senti abandonné par le simple fait d’avoir été éjecté en dehors du corps de sa maman Rachelle. C’est à ce moment précis que moi, Abandon, je suis né. Puis j’ai continué d’être nourri par des sensations d’absence de visage féminin au cours de la vie de Petit Majoric intérieur blessé. Il faut dire qu’il y en a eu énormément de ces absences entre le temps de la naissance de Petit Majoric intérieur et celui de son adolescence.
Tu me demandes qui a nourri ou cultivé en moi ces idées pour que j’en vienne à prendre autant de place dans l’inconscient de Petit Majoric intérieur blessé? Je vais te nommer certains comportements destructeurs qu’ont les humains envers un nourrisson : lorsque Petit Majoric intérieur manquait de liquide blanc — du lait maternel — ou qu’une couche souillée devenait froide et lui irritait la peau, il avait très peur. Alors, même s’il criait, il se passait souvent une éternité — en réalité, elle ne durait que quelques minutes — avant qu’on vienne répondre à ses besoins. Petit Majoric intérieur blessé se sentait également très abandonné lorsqu’il avait froid, qu’il avait peur dans le noir ou qu’il se sentait seul. La même sensation se produisait lorsque son papa lui répondait par un simple signe de tête ou par un regard sévère, signifiant par-là que son besoin ne serait pas comblé, ou encore lorsqu’il ne le caressait pas assez longtemps, allant parfois jusqu’à être brusque avec lui. Et puis, son papa n’avait absolument pas la même voix chaleureuse que maman, ni son visage d’ailleurs, et encore moins sa senteur. Il y avait aussi les fois ou maman le laissait dans son petit lit, alors qu’il pleurait pour en sortir, ou lorsqu’elle ne lui faisait pas explorer suffisamment son environnement, et qu’elle ne posait pas son regard assez longtemps sur lui. En fait, pour Petit Majoric intérieur blessé, le fait d’être vivant faisait presque constamment mal au dedans de lui.
La vraie question qui m’habite : Est-ce que moi, Abandon, j’arriverai un jour à apprivoiser, puis calmer, toutes ces sensations d’avoir été abandonné?
Auteur (main dominante) : Ouf! Ça en fait des raisons de vivre de l’abandon tout ça! Je vois pourquoi, cher Abandon, tu existes et tu transformes, chez Petit Majoric intérieur blessé, toutes tes blessures d’enfance en dépendance affective envers le genre féminin.
Abandon (main non dominante) : Justement, j’ai l’impression d’être dans un potager qui aurait été sarclé de toutes ses mauvaises herbes, mais seulement en surface; alors qu’à quelques centimètres sous cette même surface, il y aurait plein de racines d’Abandon en croissance qui, dans quelques jours, feront pousser une multitude de plantes de « Dépendance Affective Féminine ».
Auteur (main dominante) : Cher Abandon, je te remercie pour cette générosité qui t’habite de me révéler tout cela. Je crois que Majoric, le personnage principal de ce conte de fée, n’a eu d’autre choix pour « ce 24 heures-ci » de dire : « Mon Dieu, je te confie, et même, je te donne tous ces comportements d’abandon qui ont causé chez moi, une dépendance affective envers le genre féminin. C’en est trop, je capitule! J’ai vraiment besoin de ton aide, mon Dieu. Sauve-moi, sauve-moi de moi-même! ».
Auteur (main dominante) : Merci cher Majoric! Merci chère conjointe Lilou! Merci chère Dépendance Affective Féminine, très présente à l’intérieur de Petit Majoric! Merci cher Abandon, pour toutes ces révélations! Merci cher Petit Majoric intérieur blessé, d’avoir participé bien malgré toi à ce conte de fée! Merci mon Dieu, de m’avoir révélé à travers ce conte de fée, quelles sont les causes et la source de tant de souffrances chez-moi! Donne-moi le courage de poursuivre courageusement mon pèlerinage terrestre, un jour à la fois. Lorsque je te laisse voyager à mes côtés, tout devient paisible en moi! Je suis rempli de gratitude à ton égard, moi qui suis ton enfant, et qu’à tes yeux, je suis unique au monde! X
Fin de mon conte de fée.
(Note au lecteur : Par rapport à la dépendance affective, le conte de fée suivant (RES # 33) donne une certaine suite au présent conte.)
Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur.
Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur
Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé.
En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier.
Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau).
Le conte de fée
Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide.
Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite.
Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES).
Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)
Lettres et conte de fée : RES # 32, le 13 mars 2015
(Majoric D\RES 32 Lettres et conte de fée 13 mars 2015 Anonyme.docx)
Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 7 janvier 2026)
(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 115 mai 2026)
Révision : 12 octobre 2026
