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Majoric


Lettres à l’Enfant Intérieur et Contes de Fée # 28


Titre : La perpétuation d’une famille dysfonctionnelle ne nuit pas aux révélations divines.

CF-RES–28, le 6 décembre 2013

Début des lettres 

1- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric lorsqu’il était bambin 

Adulte (main dominante) : Bonjour, beau Petit Majoric de trois ans, à l’air très intelligent! Comment vas-tu?

Petit Majoric (main non dominante) : Bonjour, Papa Majoric! J’aime toujours cela lorsque tu viens me voir ainsi! Je me sens aimé.

Adulte (main dominante) : Tu as bien raison, cher Petit Majoric. Je te trouve tellement intéressant lorsque tu me parles ainsi. Je sais que les gens me trouvent très intéressant moi aussi lorsque je parle; mais en réalité, je sais que c’est toi qui me souffles une bonne partie des mots que je prononce. Je te trouve très beau à regarder, Petit Majoric.

Petit Majoric (main non dominante) : Merci, « Maman » Majoric, de me dire ces belles choses! Tu es vraiment une bonne maman!

Adulte (main dominante) : Merci, cher Petit Majoric! Ce que j’aime le plus pendant nos ateliers de fin de semaine RES, c’est lorsque les imageries mentales m’invitent à entrer au dedans de toi, puis de ressentir tes émotions. Avec ce que tu as vécu, tu as bien raison d’avoir peur dans la vie, et d’être parfois gêné et encore un peu honteux, c’est ce qu’on t’a appris. Je veux continuer de t’accompagner dans tes souffrances. Cher Petit Majoric, je t’aime en tout temps, tel que tu es. Vraiment, tu es mon numéro un!

Petit Majoric (main non dominante) : Oui, cher Adulte, qui es à la fois mon papa et ma maman Majoric! Vous êtes vraiment une source d’Amour pour moi. C’est à travers vous deux que mon Dieu passe pour me parler. Je vous Aime! X

2- Lettre de l’adulte Majoric au petit Majoric d’âge scolaire 

Adulte (main dominante) : Bonjour, Petit Majoric qui fréquente l’école primaire! Pour cet intensif-ci, tu as décidé que, contrairement à la réalité, tu ne voulais plus d’une cour d’école qui n’ait pas de jouets, ni de balançoires, alors tu veux la doter de plusieurs jeux d’enfants! Wow, wow! Tu as de merveilleuses idées pour essayer de transformer ton enfance pour qu’elle soit plus heureuse!

Majoric d’âge scolaire (main non dominante) : Merci, Papa Majoric, de m’avoir permis, lors de l’imagerie mentale de ce matin, de remplir ma cour d’école de très beaux jeux pour les enfants. Comme le slogan de l’intensif RES le dit : « Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse », n’est-ce pas, Maman Majoric?

Adulte (main dominante) : Tu as bien raison, merveilleux Petit Majoric que j’aime énormément! Tu es mon numéro un! J’ai vraiment aimé ton idée de modifier l’imagerie mentale de ce matin afin que le papa et la maman biologiques de ton enfance t’accompagnent jusqu’à la porte de ton école; de plus, ils n’y sont pas entrés pour éviter que tu sois mal à l’aise devant tes amis.

Majoric d’âge scolaire (main non dominante) : Merci à vous, mes deux chers parents biologiques qui vivez maintenant dans la lumière divine, de m’avoir accompagné à l’école primaire lors de ma première journée d’école. Pendant certaines méditations des intensifs RES précédents, j’avais pris conscience à quel point j’avais eu peur d’affronter tout seul cette fameuse première journée d’école. Après l’atelier de cet avant-midi, il semble que mon enfance ait été de plus en plus heureuse à cause de cette belle surprise que vous m’avez faite. Vous m’avez même attendu à ma sortie de l’école; ceci a été pour moi, comme une cerise ajoutée sur le gâteau de cette fête!

Adulte (main dominante) : Je t’aime, Petit Majoric à l’air intelligent! Je suis très fier que tu sois un garçon; tu es mon fils intérieur, et tu es fantastique! X

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CONTE DE FÉE :  La perpétuation d’une famille dysfonctionnelle ne nuit pas aux révélations divines.

Résumé du conte de fée # 28 : Qu’est ce qui peut bien amener un humain, né dans une famille dysfonctionnelle, à reproduire exactement les mêmes comportements que ceux de ses parents, d’abord envers sa propre fratrie, puis envers ses enfants? Il faut voir comment l’auteur utilise les contes de fée précédents pour qu’Adolescent Divin puisse nous livrer ses révélations. Aussi, ce dernier occupe-t-il une bonne partie du présent conte de fée! Fait inusité, l’auteur invite le lecteur à observer des périodes de silence en simultané avec le personnage principal du présent conte; dans le cas contraire, ce serait le silence complet de la part du cœur.

Début du conte :

Prière : « Mon cher frère Aldège, en ce jour de ton anniversaire de naissance, toi qui es décédé en décembre dernier, inspire-moi pour la composition de ce conte de fée! »

Il était une fois, un Enfant divin — nommé Angelo — qui avait désiré quitter le cœur de Dieu pour un temps, afin de se retrouver sur la planète Terre. Alors, suite à la rencontre du spermatozoïde de David, avec l’ovule de Rachelle, il fut aspiré dans le cœur d’un humain à naître qui s’appellera Majoric. Même avant sa naissance, ce petit d’humain était déjà très blessé psychologiquement par certains traits de caractère provenant de plusieurs générations passées. Le nombre de blessures psychologiques et spirituelles s’accrut davantage pendant l’enfance de Majoric à cause des dysfonctions familiales de Papa David et de Maman Rachelle. Aux blessures infligées par l’Église qui le baptisa, s’ajoutèrent celles inculquées par ses professeurs d’école. Dès lors, toute l’enfance et la vie adulte de Majoric en furent imprégnées.

Une fois devenu grand, Majoric Adulte rencontra une personne de sexe opposé qui avait « bien voulu » de lui; de leur union naquirent deux beaux enfants. La normalité des choses fut que Majoric Adulte les « amocha » psychologiquement, au même titre qu’il l’avait fait pendant son adolescence envers ses six frères et sœurs. Je dis « normalité », car c’était là une conséquence directe de ses blessures d’enfance — du moins, selon la perception que Majoric Adulte avait de lui-même. En plus de n’avoir aucune identité, le héros de ce conte se percevait comme un zéro.

Dès l’âge de huit ou dix ans, les parents de Majoric Adulte le désignèrent responsable de la ferme familiale; il n’avait donc à peu près jamais le temps de jouer comme le faisaient les autres enfants « normaux » de son entourage. C’était assurément une des causes qui ferait de lui un bourreau de travail; cette maladie le poursuivra jusqu’à soixante-cinq ans et même davantage.

Et puis, n’en pouvant plus de continuellement blesser ses deux enfants, Majoric Adulte se joignit à une fraternité formée « d’humains ayant un enfant intérieur blessé dans un corps d’adulte ». Par suite de la prise de conscience des nombreuses blessures psychologiques qui l’habitaient, il n’eut d’autre choix que d’entrer en thérapie privée avant même la fin de la première année de fréquentation de cette fraternité; sa thérapie s’échelonnera sur huit années. Parallèlement à la fraternité et à la thérapie, Majoric Adulte fréquenta assidûment un intensif de fin de semaine où il était question de Sexualité, d’Amour et de Spiritualité (SAS), à raison de trois fois par année, et ce, pendant quinze ans. Puis arriva le jour où, se sentant en conflit d’intérêt entre ses activités de fin de semaine, il dut choisir entre l’intensif SAS et le nouvel intensif Retrouver l’Enfant en Soi (RES) qu’il venait de mettre sur pied. Sa Puissance supérieure l’aida à opter pour l’intensif RES du fait qu’il en était le « parrain » fondateur depuis 2003. Par ailleurs, après quelques années d’assiduité à observer une période de silence de quinze minutes par jour, il sentit le besoin de passer à deux périodes journalières de silence de vingt minutes. Toutefois, dès le premier jour de sa deuxième retraite de travail, soit le trois juin 2010, ses silences passèrent à deux périodes de trente minutes par jour.

Vers la toute fin de ses huit années de thérapie privée touchant la psychologie et la spiritualité, une certaine imagerie mentale permit à Majoric Adulte de prendre conscience que son « Adolescent intérieur » blessé refusait de sortir d’une chambre très sombre, un genre de bunker, pour se protéger de la vie qu’il trouvait terrifiante. Ce n’est qu’après plusieurs intensifs RES que son Adolescent intérieur blessé accepta de quitter cette pièce, non pas vers l’intérieur de sa demeure, mais plutôt vers l’extérieur. En effet, toujours en imagerie mentale, une des portes de sortie de cette chambre donnait sur une sorte de véranda construite dans un désert constamment ensoleillé. Voir le dessin ci-joint, celui du conte de fée du RES #12, daté du seize août 2008.

Depuis ce fameux intensif, du fait que son Adolescent intérieur blessé ait daigné sortir de son bunker, Majoric Adulte avait « baptisé » ce geste : La naissance « d’Adolescent Divin ». Ce dernier résidait dans le bas ventre de Majoric Adulte, juste un peu vers la gauche, en dessous d’Enfant Divin. Toujours selon ladite imagerie mentale, Adolescent Divin restait en silence sur cette véranda vingt-quatre heures par jour. Dans un état de grand calme intérieur, il balayait constamment du regard l’horizon du désert qui l’entourait. À l’ombre, sous le toit de cette véranda, il ne parlait jamais à Majoric Adulte avec des mots qui seraient sortis de sa bouche, mais plutôt par le biais d’émotions, de sensations et de pulsions provenant de son cœur. C’est qu’Adolescent Divin était relié directement au cœur de Majoric Adulte, là où résidait également sa Force supérieure.

Fait inusité, j’inviterais, dès maintenant, le lecteur à observer une période de trente secondes de silence avec moi avant de poursuivre cette lecture; pour ce faire, il suffit de mettre la main gauche sur le ventre, à hauteur du nombril, là où réside Enfant Divin, et la main droite un peu en dessous du nombril, sur Adolescent Divin. Après cette période de trente secondes, nous irons à la rencontre de ce bel Adolescent Divin.

— Débuter ici la période de trente secondes de silence —

— Fin de la période—

Comme annoncé ci-haut, soyons maintenant témoins de la rencontre de nos deux personnages :

Majoric Adulte (main dominante) : « Bonjour, bel Adolescent Divin, comment vas-tu »?

Adolescent Divin (main non dominante) : Après quatre ou cinq secondes de réflexion, Adolescent Divin se retourne très lentement, et répond tout en douceur « … »

Après une autre période de cinq ou six secondes de silence, il ajoute :

 « … »

Puis il dit : Ah, je réalise que tu ne m’entends pas, cher Majoric Adulte! Oups! attends un peu. J’ai oublié de mentionner qu’à partir d’ici, il te faut lire ton conte de fée très, très lentement.

Puis il ajouta : Regarde, cette lenteur t’a conduit dans ton cœur. Commences-tu à m’entendre maintenant?

Majoric Adulte (main dominante) : Oui, ça y est! je commence à t’entendre. Je constate que je dois vraiment cesser toute activité, et demeurer en silence pour arriver à t’entendre.

Adolescent Divin (main non dominante) : Oui! car il me faut constamment baigner dans la lumière du soleil de ton désert intérieur pour arriver à vivre simultanément dans le cœur de Dieu et dans le tien. Ici, tout est calme et chaud. Lorsque tu cesses de travailler, cela me permet de pénétrer dans l’Amour de Dieu; la même chose se produit lorsque tu deviens « l’Amour pour les autres ». Je t’expliquerai plus tard, peut-être dans un futur conte de fée.

Majoric Adulte (main dominante) : Continue de me « parler ainsi », merveilleux Adolescent Divin, j’aime énormément cela!

Adolescent Divin (main non dominante) : Alors, observe dès maintenant une autre période de trente secondes de silence; cela me permettra de continuer de communiquer avec toi.

— Débuter ici la période de trente secondes de silence —

— Fin de la période—                

Adolescent Divin (main non dominante) : Lorsque tu cesses de produire des fruits matériels qui sont, de toute façon, voués à la perdition, je peux alors produire des fruits spirituels qui demeurent éternellement. Ces fruits se présentent comme étant, entre autres, des conseils ou des révélations que je dépose dans ton cœur. Tu les perçois alors sous forme de « coups de cœur », pulsions d’amour, ou encore lorsque tu regardes la personne en face de toi en utilisant les yeux de ton Dieu. Parfois, cela peut être lorsque tu aimes profondément ta conjointe Rolande, ou quiconque de ta parenté.

— Débuter ici une période de quinze secondes de silence —

— Fin de la période—

Adolescent Divin (main non dominante) : Pour moi, tout est constamment calme au dedans. Mais attention de ne pas t’agiter, car cela brouillerait notre communication. Tout ce qui t’entoure, et que tu vois avec tes yeux d’humain, mourra au moment où tes yeux physiques s’éteindront. Mais tout ce que tu regardes, dans le calme et la paix, avec les yeux de ton cœur, c’est-à-dire de mon cœur et du cœur de Dieu, est instantanément transféré « de l’autre côté », dans l’éternité.

Je continue mon échange avec toi. Cher Majoric Adulte, voici ce que j’ai à rajouter pour toi; en fait, c’est en référence avec le dessin ci-joint.

Tu vois ce petit enfant agenouillé à la croisée de la croix? La partie supérieure, ou le haut du corps, représente ton Petit Enfant Divin, surnommé parfois Angelo. La partie inférieure, ou le bas du corps, me représente, moi, ton Adolescent Divin. La base de la croix représente ton Ego : c’est lui qui permet à toute la croix de se tenir debout. La partie gauche de la croix représente ton Petit Majoric intérieur blessé, alors que la partie droite représente ton Adolescent intérieur blessé. Finalement, la partie supérieure de la croix représente l’ensemble de ta personne. Force est donc de constater que toute la croix supporte le Divin qui t’habite. Maintenant, si tu regardes le dessin avec les yeux de ton cœur, toute la personne que tu es passera dans l’éternité, et même, que tout y est déjà; ceci est possible grâce à Angelo, ou ton Petit Enfant Divin, qui en fut la semence originelle, et qui continue de faire grandir en toi tout ce qu’il « touche ».

— Débuter ici la période de dix secondes de silence —

— Fin de la période—

Majoric Adulte (main dominante) : Wow, wow! Superbe Adolescent Divin, je constate qu’il vaut mieux parfois ne pas pouvoir parler du tout avec sa bouche afin de pouvoir parler avec son cœur! Je suis très heureux que tu sois là, cher Adolescent Divin, au dedans de moi, juste un peu à gauche, dans mon ventre, en dessous de mon Enfant Divin, ou Angelo.

Merci, merci, merci! Cher Adolescent Divin, je t’offre cette dernière fleur de dix secondes de silence qui complètera ce bouquet spirituel que toi et moi avons assemblé au fil de ce conte de fée. Que d’heureuses souffrances m’ont amené à vous tous, mes chers Êtres spirituels intérieurs, c’est-à-dire MOI!

— Débuter ici la période de dix secondes de silence —

— Fin de la période—   X, X, X

Fin de mon conte de fée.


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Règles suggérées pour l’écriture des lettres et du conte de fée. Ces règles sont reproduites ici pour une meilleure compréhension par le lecteur. 

Lettres entre l’adulte et son enfant intérieur  

Avant d’écrire ces lettres, nous aurons d’abord été invités à vivre une méditation (imagerie mentale) nous guidant vers l’âge d’un bambin, puis un peu plus tard, suivra une méditation vers l’âge scolaire (école primaire ou secondaire). Chacune des méditations aura été suivie d’un atelier de mise en situation où un des participants, chacun son tour, s’assoit sur une chaise, ferme les yeux, et devient l’enfant qu’il a rencontré lors de la méditation. Les autres personnes de son petit groupe jouent alors le rôle soit d’un bon parent ou de tout autre personnage que « l’enfant sur la chaise » aurait besoin de rencontrer. Le dialogue s’engage alors entre « l’enfant » et chacune des autres personnes qui elle, est dans un jeu de rôle. À noter que l’enfant assis sur la chaise ne joue absolument aucun rôle, il est dans sa réalité du passé. 

En résumé, ces activités se font dans cet ordre-ci : méditation du bambin, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers le bambin. Ensuite, méditation à l’âge scolaire, atelier de mise en situation, écriture de la lettre de/vers l’écolier. 

Dans ces lettres, l’adulte écrit de sa main dominante; la composition provient donc de la tête (l’hémisphère dominant du cerveau). La réponse du bambin ou de l’enfant d’âge scolaire (parfois de l’adolescent) est écrite de la main non dominante, elle émane donc du « cœur » (l’hémisphère non dominant du cerveau). 

Le conte de fée 

Il est totalement à la discrétion de l’auteur. Il nous est demandé de raconter l’histoire d’un quelconque personnage en utilisant la troisième personne du singulier. Toutefois l’histoire doit être inspirée de notre histoire personnelle. Il est suggéré que le conte débute par « Il était une fois » : l’histoire se passe dans l’enfance où différentes blessures se sont installées. Puis le conte se poursuit par « Une fois devenu grand » : l’histoire raconte les réactions de cet enfant blessé vivant maintenant dans son corps devenu adulte. Le conte se termine par « Et puis » : ce personnage adulte, toujours décrit à la troisième personne du singulier, fait le constat que sa douleur et ses comportements malsains causés par la dysfonction familiale subie dans l’enfance l’amènent à demander de l’aide. 

Les présents textes n’ont été corrigés que légèrement afin de conserver l’originalité et la spontanéité ressenties par l’auteur au moment de la rédaction, surtout lorsque la dictée provient du cœur. Les noms et prénoms utilisés ici sont fictifs; toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite. 

Note pour le lecteur : Tous les textes proposés ici ont été écrits pendant des intensifs de Retrouver l’Enfant en Soi (RES). 

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Générique (points de repère pour l’usage de l’auteur)

Lettres et conte de fée : RES # 28, le 6 décembre 2013

(Majoric D\RES 28 Lettres et conte de fée 6 décembre 2013 Anonymes.docx)

Lettres et conte de fée de Majoric D (corrigés le 22 octobre 2025) 

(Rendu anonyme en changeant les prénoms et recorrigé légèrement le 17 mars 2026)

Révision : 19 juin 2026

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